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 la renaissance

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samsara

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MessageSujet: Re: la renaissance   Ven 3 Juin 2011 - 0:41

LEONARDO DA VINCI

Les messages codés de ses peintures...

coïncidence ou hasard ?

Allons à la découverte de Léonard...






à suivre...
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samsara

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MessageSujet: Re: la renaissance   Ven 3 Juin 2011 - 11:38

LEONARDO DA VINCI

L'alchimiste & quelques autres mystères...




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samsara

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MessageSujet: RENAISSANCE ET SAMSARA    Ven 3 Juin 2011 - 22:56

( Petit aparté sur la renaissance...)







LA RENAISSANCE





Le saṃsāra (संसार terme sanskrit signifiant « ensemble de ce qui circule », d'où « transmigration » ; en tibétain khor ba ou Khorwa est le cycle des existences conditionnées, c'est-à-dire les états de l'existence sous l'emprise de la souffrance, de l'attachement et de l'ignorance. Ces états sont conditionnés par le karma.

D'une manière moins juste mais plus simple, le saṃsāra est le cycle des vies, de renaissance en renaissance...

Le saṃsāra renvoie à la détermination historique du présent.

Ainsi les hommes naissent, meurent et renaissent sans cesse dans un cycle infini : le saṃsāra.

Enchaîné au saṃsāra, duquel il ne peut s'échapper, l'homme souffre en vain. C'est assis sous l'arbre de l'éveil que Bouddha se remémora ses vies antérieures et qu'il prit conscience du saṃsāra.
L'objectif même du bouddhisme étant la cessation de la souffrance, la pratique doit mener à un état de cessation de cette souffrance universelle, le nirvana.
C'est uniquement lorsque l'on a atteint le nirvana que l'on peut se libérer du saṃsāra. La condition dans laquelle on renaît dépend de nos vies passées et de nos actes présents, avec le phénomène du karma.












Samsara
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maximus38

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MessageSujet: Re: la renaissance   Lun 6 Juin 2011 - 8:45

A l’époque de la Renaissance,

la plupart des gens habitent à la campagne. La vie d’un paysan, souvent très pauvre, est presque entièrement consacrée au travail. Mais la vie est dure: la guerre et les épidémies frappent régulièrement, la famine a disparu, mais à chaque mauvaise récolte, la disette réapparaît. Pourtant, autour des villes et dans quelques régions d’Italie et des Flandres, la vie s’améliore.
Une maison paysanne est généralement petite et basse. Les murs sont faits de bois, de terre ou de pierre. Le toit est couvert de chaume. Le sol est en terre battue. Ces chaumières sont sombres, glaciales et inconfortables. Habituellement, toute la famille vit dans une pièce unique. Les meubles sont rares: une table, des bancs, un coffre pour ranger les habits et un lit utilisé par plusieurs personnes.
La nourriture se compose surtout de bouillie de céréales, de soupe de légumes et de pain, accompagnée de fruits, de quelques laitages et d’œufs. Parfois, on mange du poisson séché et un peu de porc en hiver. La forêt est très importante: on y ramasse le bois pour le chauffage, on y cueille de la nourriture (des baies ou des champignons), les enfants y mènent paître les animaux.
Les habitudes du Moyen-Age sont toujours là: le paysan reste dépendant du seigneur. Avant de cultiver sa propre terre, il doit travailler celle de son maître. Il lui donne aussi une partie de ses récoltes. Les moments importants de la vie du paysan sont les gros travaux des champs: les labours et les récoltes. Ces travaux sont fatigants car les outils agricoles ne se sont pas améliorés depuis le Moyen-Age. La plupart des paysans possèdent une petite charrue, une herse, une faux et une faucille, un fléau et quelques outils de jardinage.
Au XVIième siècle, les paysans défrichent et nettoient, assèchent des marais pour développer d’autres cultures que les céréales traditionnelles. Dans le sud de la France et en Italie, on fait pousser du maïs apporté d’Amérique, du riz, des orangers. On essaye aussi de nouveaux légumes, parfois arrivés d’Amérique: des tomates et des haricots, des artichauts, des choux-fleurs, des aubergines…



MAXIMUS
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maximus38

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MessageSujet: Re: la renaissance   Lun 6 Juin 2011 - 8:51

LE STATUT DE MEDECIN

u seizième siècle, les médecins ne jouissent pas d'une aura aussi respectable qu'actuellement. Cependant, le médecin a un statut supérieur au chirurgien et au barbier.Chacune de ces catégories ayant des attributions strictement délimitées.




METHODES EMPLOYEES


cette époque, le médecin utilise encore des méthodes philologiques, et non pas expérimentales. SyphilisLa médecine se définit comme "la pratique de la philosophie naturelle sur le corps humain".
On ''se rend maître de la science médicale'' contenue dans les livres d'HIPPOCRATE et de GALIEN.
Sur ce plan là, Rabelais a l'avantage de pouvoir lire directement dans le texte grec d'origine, qui est la référence ultime. D'où son succès.
En réalité, on combat les maladie à l'aide d'une pharmacopée très diverses, à la croisée entre les remède de bonne femme et les recherches des alchimistes. La syphilis par exemple (illustration ci-contre) se combat avec du VIF ARGENT, du bois de gayac, d'esquine, salsepareille, ou par une application d'antimoine vitrifié. La poudre de Mercure s'utilise contre les bubons.




LES ETUDES


MONTPELLIER est la capitale française de l'enseignement médical. A cette époque, pas de Cité Universitaire : les étudiants vivent soit dans les couvents avec les moines, soit dans des collèges groupés par nations.
Les études sont de trois ans et se décomposent en deux ans et demi de scolarité à Montpellier, et six mois de pratique à l'extérieur. Quand le candidat a terminé ce cycle il affronte les examens bloqués en fin d'études.
Le premier de ces examens est le baccalauréat . Sa durée est de quatre heures.
Après le bacalauréat, l'étudiant fait trois cours publics dans lesquels il lit et commente des textes médicaux. Les élèves sont tenus d'y assister et plus tard, ils attesteront sur le diplôme des cours que le candidat a bien effectué son travail. Rabelais fit sensation à cette occasion auprès des ses confrères en lisant directement le texte Grec d'Hippocrate
Après quoi se déroule l'examen dit PER INTENTIONEM ADIPISCENDI LICENTIAM . L'étudiant soutient quatre thèses de deux jours en deux jours sur des sujets donnés seulement la veille. La durée de chaque soutenance est d'une heure au minimum.
Viennent ensuite les POINTS RIGOUREUX. Cet examen a lieu de midi à quatre heures et porte sur deux sujets tirés au sort un jour plus tôt. L'un de ces sujets doit avoir trait à une maladie, l'autre est un l'un des aphorismes d'Hippocrate. En plus de ces questions imposées, l'étudiant doit encore répondre à toutes celles qui peuvent lui être posées par des maîtres et les licenciés. Enfin vient la licence, huit jours après. C'est une cérémonie purement extérieure où l'évèque, ou son vicaire général, remet à l'étudiant le diplôme de son nouveau grade. Deux professeurs sont tenus d'être présents à la cérémonie.
L'étudiant passe alors un engagement envers l'université: Le Paranymphe. Il s'agit d'une sorte de cérémonie allégorique en vertu de laquelle les nouveaux licenciés " épousent " la faculté au sein de laquelle ils vont être admis.Un assez grand nombre d'étudiants se contentent de la licence. C'était ceux qui, se sentant peu de disposition pour l'enseignement se vouaient à une pratique modeste. Ceux aussi qui, partant pour la province croyaient pouvoir se dispenser d'un titre de plus, quitte à le demander plus tard.
MONTPELLIER est la capitale française de l'enseignement médical. Les étudiants vivent les uns dans les couvents avec les moines, les autres dans des collèges groupés par Nations.
Les études sont de trois ans et se décomposant en deux ans et demi de scolarité à Montpellier même, et six mois de pratique à l'extérieur. Quand le candidat a terminé ce cycle il affronte les examens bloqués en fin d'études.
Le premier de ces examens est le baccalauréat . Sa durée est de quatre heures. Après le bacalauréat, l'étudiant fair trois cours publics dans lesquels il lit et commente des textes médicaux. Les élèves sont tenus d'y assister et plus tard, ils attesteront sur le diplôme des cours que le candidat a bien rempli son pensum.
L'examen dit PER INTENTIONEM ADIPISCENDI LICENTIAM est le suivant . L'étudiant soutient quatre thèses de deux jours en deux jours sur des sujets donnés seulement la veille. La durée de chaque soutenance est d'une heure au minimum.


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MessageSujet: Re: la renaissance   Mer 8 Juin 2011 - 22:15

LEONARDO DA VINCI

LE CLOS LUCE

De son temps on l'appelait le CLOUX LUCE

C'est là, au manoir du CLos Lucé en Touraine à deux pas du château d'Amboise en France que Léonard de Vinci vécut ses trois dernières années, à l'invitation du roi de France François 1er à l'époque agé de seulement 20 ans. Ainsi celui ci orphelin de père était bien sur en absence, en chagrin, en attente...Rempli de curiosité d'intérêt d'admiration très érudit il se prit naturellement d'amitié pour cet illustre italien, ce grand homme artiste d'une soixantaine d'années : Léonardo Da Vinci...
Il faut savoir qu'entre le château d'Amboise et le manoir du Clos Lucé existait un souterrain ainsi François allait secrètement rejoindre en toute discrétion tous les jours ou presque la compagnie du maître Léonardo qu'il appelait " mon père " pour discuter de tout de rien de choses et d'autres...
Que se sont ils dit exactement ? là je vous le donne en mille... On peut le deviner mais bien malin celui qui peut le savoir vraiment....

Le clos Lucé se situe à deux pas du château d'Amboise. C'est dans ce manoir que François 1er y passa aussi ses premières années tout comme bien plus tard l'écrivain et romancier et passionné de Léonardo : Gonzague Saint Bris sa famille étant propriètaire de ce manoir depuis plusieurs générations.
Je dois dire que ce castel tourangeau est un de mes préférés car c'est en retrait moins connu moins spectaculaire moins médiatique que les autres châteaux du val de Loire, très romantique correspondant parfaitement au cliché d'une certaine douceur de vivre au pays de Touraine dit on...
Et de part son histoire particulière, il y règne une étrange atmosphère.... Quand on sait que Léonard de Vinci y vécu y finit ses derniers jours terrestres surtout quand vous vous retrouvez devant son lit là c'est vraiment troublant....Dans le parc il y a une jolie ballade à faire tranquillement sous le regard de ses grands arbres témoins toujours là, debout !
Et on peut admirer avec curiosité ces incroyables maquettes de toutes les inventions de Léonard : oui cet homme fut bien plus qu'un simple mortel : un pur génie comme il en existe qu'un par millénaire !

Mais le grand homme a emporté avec lui tous ses mystères...

Léonardo Da Vinci paix à votre âme...

De racines, tourangellement vôtre...

Samsara


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MessageSujet: Re: la renaissance   Jeu 9 Juin 2011 - 8:47

Abandon du gothique et retour à l'antique et au roman

En Italie, où il est né comme dans tous les pays d'Europe où il s'est ensuite répandu, le style de la Renaissance, qui puisait à la source de l'Antiquité, a remplacé le style gothique qui avait été de règle pendant les derniers siècles du Moyen-Age.

Le style gothique était fonction d'une technique de construction qui avait déterminé un goût, créé de nouveaux critères de beauté. Cette technique est basée sur la voûte d'ogives, l'emploi de l'arc brisé plus résistant à la charge que le plein cintre, le report des charges sur des points renforcés par des arc-boutants (d'où la possibilité d'ouvrir la paroi entre eux au bénéfice de l'éclairage et donc des vitrails) et un élan vertical (développement du volume en hauteur).

La Renaissance revint à une démarche inverse : le style ne dépendit plus des possibilités de la technique, il était fondé sur des principes esthétiques supérieurs, des concepts abstraits : la symétrie, les proportions, et sur l'emploi d'une langue strictement règlementée dans son vocabulaire et sa syntaxe : le système des ordres.

En plaçant la beauté dans le respect de ces principes au détriment de toute autre considération, en condamnant notamment l'arc brisé pour revenir au plein cintre - jugé plus pur de dessin, la Renaissance renonçait aux exploits des maîtres-maçons du Moyen-Age : elle revenait à la voûte en berceau, à une conception statique de la construction, s'interdisait toute performance, l'élévation excessive du volume, l'allègement des parois, l'ouverture à la lumière - et elle le paya aussitôt de la décadence du vitrail. En ce sens, elle constitua une véritable régression. Elle condamna sans appel le dernier style du Moyen-Age où elle ne voyait, selon Vasari, que des ouvrages "monstrueux et barbares qu'on peut appeler plutôt confusion ou désordre". Brunelleschi et les premiers florentins étudièrent d'abord les monuments de l'art roman dans lesquels ils percevaient un dernier écho des formes antiques : l'église San Miniato admirée pour ses arcs en plein cintre et son décor géométrique, et le baptistère que son plan centré, son décor géométrique et ses mosaïques firent passer jusqu'au XVIIIe siècle pour un édifice antique.
C'est à Rome qu'ils étudièrent les monuments antiques : le Panthéon, le Colisée, le théâtre de Marcellus, les vestiges du forum, les arcs de Septime Sévère et de Titus, les thermes de Dioclétien et de Caracalla, la basilique de Maxence et celle de Constantin (l'antique Saint-Pierre démolie au début du XVIe siècle). Le Panthéon (Rome)
Des nouveaux principes

En revenant au style de l'Antiquité, la Renaissance se soumettait implicitement à un certain nombre de règles générales - régularité, symétrie, proportion - qui devait présider à toute création architecturale. Ces principes fondamentaux sont devenus si usuels depuis lors qu'il faut faire effort pour réaliser qu'ils représentèrent un changement et en même temps une réaction contre les pratiques empiriques du Moyen-Age.

le plan régulier : tracés rigoureux, façades rectilignes, raccord à angle droit (les angles obtus ou aïgus furent proscrits)

l'égalité des travées : régularité dans le rythme des ouvertures. Ainsi, les façades de l'hôpital des Innocents (Brunelleschi), du palais Médicis (Michelozzo) et du palais Rucellai possèdent des baies de largeurs égales et espacées régulièrement

l'alignement des baies à un même niveau

la symétrie : similitude entre les deux moitiés d'un bâtiment par rapport à son axe médian

archi5.jpg (11882 octets)

la proportion (rapport entre les dimensions) fut un des soucis prédominants de la Renaissance : toutes les dimensions d'un bâtiment, pour être harmonieuses, devaient être des multiples d'un module de base

Un nouveau langage

La Renaissance en architecture s'exprime par des forme nouvelles tirées de l'art antique qui sont comme les mots d'un nouveau langage et constitue son style. Les ordres, à la fois système de proportion et langage décoratif, en sont le fondement.

la colonne, élément caractéristique de l'architecture antique, est remise à l'honneur. Surmontée d'un chapiteau, elle portait un entablement horizontal composé de trois éléments : une architrave, une frise et une corniche saillante,

la coupole sur pendentifs et la voûte en pendentifs constituent des nouveautés,

le tambour, le dôme et la lanterne : à l'aube du XVIe siècle, on interpose entre les pendentifs et la coupole un tambour cylindrique par les fenêtres duquel on pouvait éclairer la croisée. En même temps, on relançait l'antique usage d'exprimer la forme de la coupole à l'extérieur en la couvrant d'un dôme de charpente. L'usage s'établit en outre d'ouvrir la coupole à son faîte et de recouvrir l'ouverture d'une lanterne en forme de tempietto. La Madonna di San Biagio à Montepulciano intègre ces éléments.

La Madonne de San Biagio (Montepulciano)

la voûte en pendentifs introduite par Brunelleschi au portique de l'hopital des Innocents. Elle est constituée par la réunion de quatre pendentifs, ce qui lui lui donne la forme d'une calotte retombant en pointe dans les angles.

l'ornement : à base de motifs géométriques ou naturalistes

le bossage, que le Moyen-Age avait réservé à l'architecture militaire, fut introduit dans l'architecture civile.

le principe des ordres : les Grecs avaient défini trois ordres fondamentaux : le dorique, le ionique et le corinthien; les Romains leur avaient ajouté deux variantes : le toscan (variante du dorique) et le composite (mélange d'ionique et de corinthien). Vignole publia en 1562 la "Règle des cinq ordres" qui fixe le rapport entre les ordres : leur hauteur est calculée à partir du module commun constitué par le diamètre de la colonne (le toscan est haut de 7 modules, le dorique de 8, l'ionique de 9, le corinthien et le composite de 10); le dorique, le plus robuste des ordres, était voué au niveau du rez-de-chaussée qui porte le poids de l'édifice, l'ionique au premier étage, le corinthien au second. La première imitation fidèle se fit vers 1470 dans la cour du palais dit de Venise à Rome. En 1514, Bramante donna au palais du Vatican le premier exemple d'une superposition correcte des trois ordres fondamentaux.

Les 5 ordres
Les nouveaux types

Les programmes de construction de la Renaissance ne différaient guère de ceux du Moyen-Age : il s'agissait avant tout de construire des églises et des palais. L'Italie en ajouta deux : la maison de campagne ou villa, et la place publique à ordonnance uniforme.

les plans d'église. A San Lorenzo et à Santo Spirito, Brunelleschi reprend le plan traditionnel en croix latine, mais il fondit avec l'antique type basilical en revenant au principe de la nef couverte d'un plafond et bordée de colonnes, et lui ajouta une coupole sur la croisée. Dans les édifices de petit volume, il adoptait le plan centré (c'est à dire constitué par un volume unique qui peut être inscrit dans un cercle), lequel avait disparu depuis les baptistères romains : Madonna delle Carceri de Prato (Giulano da Sangallo). Le plan centré se prêtant mal à la réunion de grandes foules, on eut l'idée au XVe siècle d'établie un sanctuaire de plan centré au bout d'une nef : Annunziata de Florence (Michelozzo), Santa Maria delle Grazie à Milan (Bramante). Le concile de Trente recommanda la disposition la plus favorable à la célébration du culte devant un foule de fidèles, c'est à dire une nef large sans bas-côtés.

le palais italien, résidence urbaine, était traditionellement un bloc fermé sur une cour intérieure, d'apparence massive à l'extérieur, mais largement ouvert de loggias sur la cour : palais Médicis (Michelozzo - 1444), palais Farnèse à Rome (Antonio da Sangallo - 1513)

la villa. Poggio da Caiano (Michelozzo - 1480) est le premier exemple de villa florentine de plan massé, quasi symétrique, qui tend au plan centré. Les villas de Palladio sont un des symboles de la Renaissance.

archi4.jpg (14998 octets)

la place publique. Le premier exemple de place publique ordonnée fut donné à la fin du XVe siècle à Vigevano.

Une nouvelle discipline

Un art savant suppose une culture et des écrits pour la transmettre. L'Antiquité n'avait laissé qu'un traité d'architecture, celui de Vitruve traduit en italien pour la première fois en 1521.

Les architectes de la Renaissance multiplièrent les traités, et l'imprimerie en assura la diffusion :

De re aedificatoria (Alberti - 1450)
Les huit livres de Serlio (fin du XVIe siècle)
Les quatre livres de Palladio (1570)
La Règle des cinq ordres (Vignole - 1562)

Avec les nouvelles conceptions de la Renaissance, l'architecture n'était plus seulement un corps de connaissances pratiques, elle devenait une science, elle requérait la maîtrise de disciplines multiples : dessin, perspective, géométrie, mathématiques, ...
Un nouveau métier

Le Moyen-Age ne voyait dans le constructeur des cathédrales qu'un maître maçon, un appareilleur ou un charpentier - ce qu'il était de par sa formation.

En lui demandant des projets plus élaborés et une culture savante, la Renaissance lui rendit son nom grec d'architecte et le considéra comme un artiste : Brunelleschi et Michelozzo étaient orfèvres de formation. Raphaël, qui s'était initié auprès de Bramante, lui succéda à sa mort sur le chantier de Saint-Pierre. Vasari et Bramante étaient peintres de leur premier métier. Les sculpteurs connurent également la tentation de l'architecture, à l'image de Michel-Ange. Rares furent les grands architectes issus du métier du bâtiment.





Brunelleschi, Filippo (1377-1446)
Son recours aux formes classiques, sa défense d'une architecture fondée sur les proportions mathématiques, sa maîtrise scientifique de la perspective en font une figure majeure de son temps, une transition décisive entre le gothique tardif et l'humanisme de la Renaissance. Il construit en 1419 le portique de l'hôpital des Innocents dont la clarté et la simplicité inaugurent le renouveau florentin. Il élève la coupole du dôme de Florence entre 1420 et 1438, la chapelle des Pazzi à l'église Santa Croce en 1429, les sacristies des églises San Lorenzo (1420) et Santo Spirito (1435).


Michelozzo (1396-1472)
Sculpteur et architecte florentin, il travaille au service des Médicis au couvent San Marco et au palais Médicis-Riccardi (Florence, 1444-1459), créant le modèle du palais florentin à trois niveaux


Alberti, Leon Battista (1404-1472)
Théoricien de l'architecture, ses réflexions et observations sur l'architecture de l'Antiquité le conduisent à une formulation rigoureuse di classicisme que traduisent son Traité d'architecture (1450) et ses différents projets architecturaux, dont le temple Malatesta à Rimini, la façade en arc de triomphe de Saint-François de Rimini (1446-1450), le palais Rucellai à Florence (1446-1451) et le portique de Saint-André de Mantoue (1470). Il est aussi l'auteur d'un traité de peinture De Pictura (1453).



Bramante (1444-1514)
Peintre et architecte, il se forme à la cour des ducs de Montefeltro à Urbino, puis travaille à Bergame et Milan où il conçoit Santa Maria delle Grazie. Après 1504, il se rend à Rome où il batit le tempietto de San Pietro in Montorio, la cour du belvédère au Vatican. Il travail enfin au chantier de la basilique Saint-Pierre.
Sangallo, Giuliano da (1445-1516)
Il renouvelle la villa de campagne telle la villa de Poggio a Caiano. Son autre oeuvre célèbre est l'église Santa Maria delle Carceri à Prato. En 1514, il succède à Bramante et devient architecte de Saint-Pierre
Sangallo le Jeune (1483-1546)
Neveu du précédent, il commence le palais Farnèse et à partir de 1520 devient l'architecte de la basilique.


Sansovino, Jacopo (1486-1570)
Directeur des travaux urbains à Venise, on lui doit le palais Corner (1532), la logetta du Campanile (1537-1540) et la Libreria (1536-1554)


Michel-Ange (1475-1564)
Artiste de la Renaissance italienne dont l'œuvre de sculpteur, d'architecte, de peintre et de poète marqua durablement l'histoire de l'art occidental. En 1448, il est l'élève de Ghirlandaio et collabore aux fresques du choeur de Santa Maria Novella à Florence. Il étudie ensuite les sculptures antiques de la collection des Médicis dans les jardins de Saint-Marc. Il s'impose rapidement avec la Pietà (1499, Saint-Pierre de Rome) et le David (1501-1504, Galerie de l'Académie à Florence). Ce dernier, placé devant le Palazzo Vecchio, consacre la réputation de l'artiste. En 1508, Jules II lui commande la décoration de la voûte de la chapelle Sixtine, terminée en 1512. Il travaille au tombeau de Jules II après 1515 pour lequel il sculpte les Esclaves (galerie de l'Académie). Il sculpte ensuite le Moïse (1524, Saint-Pierre aux Liens à Rome). De retour à Florence, il conçoit la façade de Saint-Laurent et les tombeaux de Laurent et julien de Médicis (1526-1533). En 1536, il retourne à Rome pour peindre la grande fresque du Jugement dernier à la chapelle Sixtine. Il consacre la fin de sa vie à l'architecture à Rome en concevant la place du Capitole, et à partir de 1547, en assurant la direction du chantier de Saint-Pierre qu'il couronne de sa coupole.


Raphaël (1483-1520)
Elève du Pérugin, il s'installe à Florence en 1504 où ses peintures de Madone le rendent célèbre. En 1508, il est appelé à Rome par Jules II qui lui commande la décoration des Stanze au Vatican. A la villa Farnésina, il peint Le Triomphe de Galatée. Son style est l'aboutissement du classicisme. Parmi ses tableaux, citons La Belle Jardinière (1507), La Transfiguration (1517-1520), Léon X et deux cardinaux (1518-1519). De Bramante, le peintre Raphaël qui lui succède à Saint-Pierre en 1514, retient surtout la leçon d'harmonie et de grandeur classicisante, en particulier dans les églises en croix grecque (Saint-Eloi des Orfèvres). Mais le peintre réapparaît dans le traitement polychrome des surfaces (chapelle Chigi à Sainte-Marie du Peuple)



Palladio, Andrea (1508-1580)
Architecte, dont le le style clair et varié est très admiré en Italie puis en Europe où il devient le ferment de l'architecture néo-classique du XVIIIe siècle. Son oeuvre majeure est la villa Rotondo de Vicence.


Vasari, Giorgio (1511-1574)
Ecrivain, peintre et architecte italien, réputé pour les biographies qu'il consacra aux plus grands artistes de la Renaissance italienne. Il publie ses Vies des plus excellents peintres, sculpteurs et architectes en 1550


Ammannati (1511-1592)
Il se forme auprès de Vignole puis travaille à Florence pour Cosme 1er de Médicis. Il est l'auteur de la cour du palais Pitti, de la fontaine de Neptune et de la stature équestre de Cosme.


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MessageSujet: Re: la renaissance   Ven 10 Juin 2011 - 8:37

MICHELOZZO






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MessageSujet: Re: la renaissance   Ven 10 Juin 2011 - 22:50

LEONARDO DA VINCI

Voici quelques un de ses chefs d'oeuvres les plus connus.

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maximus38

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MessageSujet: Re: la renaissance   Mar 14 Juin 2011 - 9:20



Musique de la renaissance,


Ecoutons et savourons,



MAXIMUS,
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samsara

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MessageSujet: LEONARD DE VINCI et le château de CHAMBORD    Mar 21 Juin 2011 - 23:00

Retrouvons Léonardo Da Vinci dans un des plus merveilleux château de la Loire :

CHAMBORD

Une demeure de François 1er

le premier ROY de la renaissance





CHAMBORD

Enigmes & mystères....


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samsara

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MessageSujet: LE CHATEAU DE CHAMBORD    Mar 21 Juin 2011 - 23:45





LE CHATEAU DE CHAMBORD



Le château de Chambord est un château français situé dans la commune de Chambord, le département de Loir et Cher et la région Centre. Le château, le plus vaste des châteaux de la Loire, est construit au cœur du plus grand parc forestier clos d’Europe (5441 ha). Il fut édifié sur ordre de françois 1er entre 1519 et 1547.
Chambord est sans conteste un des châteaux à la silhouette la plus reconnaissable, et constitue l'un des chefs-d'œuvre architecturaux de la renaissance : 156 m de façade, 426 pièces, 77 escaliers, 282 cheminées et 800 chapiteaux sculptés.







Le nom de l'architecte nous est inconnu, mais des analyses montrent l'influence de Léonard de Vinci, qui travaillait alors comme architecte de la cour de François Ier, mais qui mourut quelques mois avant le début du chantier en 1519 au Clos Lucé (Amboise) ainsi que celle de Domenico da Cortona.

La construction a débuté en 1519 Le chantier de Chambord fut l'un des plus importants chantiers de la Renaissance. Il fallut environ 220 000 tonnes de pierres. À défaut de pouvoir dévier le cours de la Loire, selon le vœu de François Ier, on se résoudra finalement à détourner le Cosson par un canal qui alimente les douves.

La vie y était rude, d'autant plus que le château a été construit sur des marécages, beaucoup d'ouvriers moururent de la fièvre. Les charpentiers auraient enfoncé des pilots de chêne jusqu'à 12 mètres de profondeur, afin d'établir les fondations du château sur un solide pilotis au-dessus de l'eau. Des fouilles préventives réalisées en février 2007 ont néanmoins révélé que la tour sud-ouest s'appuie sur un enrochement calcaire, elles ont aussi mis au jour une structure circulaire en moellons, vestiges d'une tour du château médiéval qui s'y élevait avant la construction de l'actuel château.

Des chariots arrivaient du port de Saint Dyé pour décharger tous les matériaux et en particulier la pierre de tuffeau utilisée pour la construction, c'est une pierre blanche, tendre et friable. Les tailleurs de pierre, comme les autres ouvriers, n'ont pas de salaire fixe et sont payés « à la tâche » : ce sont des tâcherons. Sur chacune des pierres qu'ils taillent, ils gravent leur marque. Cette signature permet au trésorier d'évaluer leur travail et de les payer ; on la retrouve sur certaines pierres n'ayant pas été graffitiées par la suite lors de l'ouverture du château au public.







Le plan du château repose sur un corps central parfaitement carré, appelé le donjon car même s'il n'a jamais eu aucune vocation à la défense, le château de Chambord est construit sur le modèle des châteaux forts du Moyen Âge, avec cependant la particularité humaniste d'une rigoureuse orientation des diagonales de son donjon suivant les axes nord-sud et est-ouest ; ses tours marquant exactement les quatre points cardinaux. À l'intérieur du donjon, on trouve cinq niveaux habitables. Il y a quatre appartements carrés et quatre appartements dans les tours rondes par niveau. Entre les appartements, quatre couloirs, venant des « quatre parties du monde » (découpées par les deux axes nord-sud et est-ouest) mènent à l'escalier à double révolution au centre. Le roi François Ier, dans un second temps, étend le château d'un quadrilatère et abandonnant le canton [le quart] nord, installe ses appartements (plus vastes) dans l'aile nord. Une chapelle est construite dans l'aile occidentale, dont l'entrée ouvre plein est. Elle est achevée par Jean le Humble sous le règne de François Ier. Cette position de la chapelle est rare pour l'époque : car si le roi avait voulu se placer en direction de Jérusalem, pour montrer qu'il est le détenteur du pouvoir spirituel dans son royaume, il se serait installé dans la partie est. Or c'est là qu'il a logé Charles-Quint en décembre 1539.
On dit que François Ier et son ami Jean le Humble voulaient également détourner la Loire et la faire passer devant le château, mais le projet a été abandonné.









L'escalier à double révolution [ou double vis] placé au centre de l'édifice est attribué au polymathe italien Léonard de VInci. Comme son nom l'indique, il comporte deux volées d'escaliers suivant un schéma de double hélice. Il permet d'accéder à la grande terrasse, elle aussi inspirée par Léonard, et qui offre une vue sur les cheminées en faisant le tour du donjon. Cet escalier est surmonté d'une tour lanterne bien reconnaissable de l'extérieur.
Le deuxième étage est également remarquable par ses voûtes à caissons représentant les symboles royaux (monogramme F couronné et salamandre), accompagnés d'une cordelette nouée, emblème de sa mère, Louise de Savoie. Certains monogrammes de l'escalier à hauteur des terrasses sont tracés à l'envers de manière à ce que Dieu du haut du ciel voie la puissance du Roi !
Arrivé sur la terrasse, le visiteur peut remarquer que l'escalier est surmonté d'une tour lanterne elle s'élève à 32 mètres et surmonte toutes les cheminées de Chambord. Son sommet est coiffé d'une fleur de Lys (symbole de la monarchie française).

En 1516 François 1er revient d'Italie avec dans ses bagages Léonard de VInci et le désir de réaliser un grand édifice dans le style de la Renaissance italienne. En 1519 le site de Chambord est choisi pour ouvrir le chantier d'une résidence de chasse sur l'emplacement de l'ancien château fort. La résidence de chasse se transforme rapidement en une immense création architecturale d'une très haute ambition, une nouvelle "merveille du monde" destinée à immortaliser son constructeur, François 1er, "le prince architecte".
À partir de 1526, 1 800 ouvriers travaillent à la construction du château. Elle s'achève après de multiples agrandissements en 1547, à la mort du roi, par l'aile des appartements royaux.

Le roi a finalement passé très peu de temps à Chambord, sauf pour de longues parties de chasse avec sa "petite bande". Il a pris l'habitude de disparaitre en forêt pour y chasser en compagnie d'un petit groupe d'intimes - composé de beaucoup de dames - que les contemporains appellent la "petite bande" du roi.
Charles Quint son grand rival est accueilli par le roi, à Chambord pour la nuit du 18 au 19 décembre 1539, alors qu'il quitte Bruxelles pour Madrid. Le cortège fut reçu par des ballets et des jonchées de fleurs dans un somptueux décor de tapisseries, dans ce qui n'est alors que le donjon du château encore en construction.








Les rois de France délaissent le château après la mort de François 1er et désormais trop éloigné des lieux de séjours habituels de la Cour, il semble promis à une lente disparition. Henri IV n'y réside pas et n'y fait pas de travaux, et Louis XIII s'y rend pour la première fois en 1614, à l'âge de treize ans. Il n'y retourna qu'une seule fois en revenant de Bordeaux avec sa nouvelle reine Anne D'Autriche en 1616.

source wikipédia

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MessageSujet: Re: la renaissance   Mer 22 Juin 2011 - 8:26


Merci SAMSARA,

C'est mon préféré, je me souviens quand j'étais écolier, la maitresse un jour avait montré une super belle photo

de ce magnifique château,

de plus le nom est très beau aussi.


MAXIMUS DECIMUS
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MessageSujet: CHAMBORD SAUVAGE !   Mer 22 Juin 2011 - 19:03

Bonsoir Maximus !

Le nom de Chambord - du celte cambo-ritos - signifie " passage sur la courbe ", c'est un gué à la courbe d'une rivière, le Cosson, modeste affluent de la Loire.

C'est un des plus grands et beaux châteaux de la Loire, de part le monde un des plus connu ! Par contre c'est celui qui a été le moins habité par nos bons rois et reines !
Celui qui est le moins meublé, les pièces sont pour ainsi dire nues !
Le château qui a eu le moins de petites histoires d'intrigues de cour...

Par contre le site c'est grandiose majestueux et royal ! De nombreux animaux y demeurent. Les cerfs, les biches les sangliers dans la fôret de Chambord y vivent en parfaite liberté...La vie de château !

CHAMBORD SAUVAGE









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MessageSujet: chambord and co    Mer 22 Juin 2011 - 22:48

Je vous invite pour un beau voyage en terre royale, vers
Chambord et autres beaux castels du val de Loire...

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MessageSujet: FRANCOIS 1ER LE ROY DE LA RENAISSANCE    Sam 25 Juin 2011 - 11:30

FRANCOIS 1er LE ROY DE LA RENAISSANCE



Né à Cognac en 1494, mort à Rambouillet en 1547, François 1er est Roi de France de 1515 à 1547. Fils de Charles d’Orléans et de Louise de Savoie, François Ier, né à Cognac en 1494, succède en 1515 à son cousin Louis XII, dont il a épousé la fille Claude. Avec la victoire de Marignan (sept. 1515), François Ier reconquiert le Milanais, enjeu territorial de toute sa politique.
Lorsque Charles Ier d’Espagne accède (1519), sous le nom de Charles Quint, à la couronne impériale, qu’il convoitait, le roi, craignant l’encerclement du royaume par les possessions de son rival, engage les hostilités contre l’empereur après avoir vainement cherché l’appui d’Henri VIII d’Angleterre (entrevue du Camp du Drap d’or, 1520).
Veuf en 1524, il se remarie avec Éléonore de Habsbourg, sœur de Charles Quint (1530). « Roi-Chevalier », François Ier est aussi, avec Louis XII et Henri II, un des bâtisseurs de l’État moderne en France. Sensible aux idées mercantilistes, François Ier favorise l’industrie et développe le grand commerce maritime.
Il réunit à la France les fiefs du connétable de Bourbon (1531) et rattache définitivement la Bretagne au royaume (1532). Il réorganise les finances de l’État et réforme la justice par l’ordonnance de Villers-Cotterêts (1539), qui impose notamment la rédaction en français des actes judiciaires et notariés. Par le concordat de Bologne (1516), il s’assure de la nomination des archevêques, des évêques et des abbés du royaume.
Soucieux du prestige de la monarchie, le Roi favorise par ailleurs l’art de la Renaissance, qui s’épanouit dans la construction et la décoration des demeures royales (Blois, Chambord, Fontainebleau), où François Ier attire et fait travailler des artistes italiens (Léonard de Vinci, le Rosso, le Primatice). Il encourage les traductions des humanistes, tel G. Budé, et fonde le futur Collège de France, en 1529. À sa mort en 1547, François Ier est parvenu à limiter la puissance impériale, mais il n’a pas réalisé son rêve italien.




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MessageSujet: LA DEVISE DE FRANCOIS 1ER   Dim 26 Juin 2011 - 12:54




LA DEVISE DE FRANCOIS 1ER

"Nutrisco et extinguo"

" Je m'en nourris et je l'éteinds".






La salamandre, baffie ou lebraude est un reptile légendaire qui était réputé vivre dans le feu et s'y baigner, et ne mourir que lorsque celui-ci s'éteignait. Mentionnée pour la première fois par Pline l'Ancien, la salamandre devint une créature importante des bestiaires médiévaux ainsi qu'un symbole alchimique et héraldique auquel une profonde symbolique est attachée. Ainsi, Parcelse en faisait l'esprit élémentaire du feu, sous l'apparence d'une belle jeune femme vivant dans les brasiers. D'autres légendes plus tardives en font un animal extrêmement venimeux, capable d'empoisonner l'eau des puits et les fruits des arbres par sa seule présence

La salamandre va connaître un succès sans précédent sous François 1er, qui l'adopte comme corps de devise avant même son accession au trône. La salamandre est représentée assise dans les flammes et crachant des gouttes d'eau. Le mot qui accompagne cette figure, « Nutrisco et extinguo » ("je nourris le bon feu et j'éteins le mauvais"), est en accord avec cette image. Si le sens global est cohérent, il reste néanmoins assez mal élucidé, aucune interprétation ne faisant à ce jour l'unanimité. Le corps de la devise est probablement une combinaison d'éléments de l'emblématique milanaise, François Ier prétendant à la succession du duché de Milan : la salamandre rappelle la guivre des Viscontis et la cohabitation des flammes et de l'eau rappelle les boutefeux munis de seaux d'eau des Sforzas.
Cette formule emblématique sature littéralement le décor des palais de François Ier. A Chambord, la salamandre est le plus présent de tout les éléments du répertoire monarchique, devant les lys et les couronnes. Elle est largement associée à l'hermine, animal qui représente Claude de France, épouse de François Ier, reine de France et duchesse souveraine de Bretagne.
François Ier n'a pas l'exclusivité de la salamandre, on la trouve aussi dans les armes de Jobelot de Montureux, en Franche-Comté (de sable, à la salamandre couronnée d'or), Despierres de Brécourt, de Rochepot, en Berry (d'or, à la salamandre de gueules, accompagnée de trois croisettes de sinople). Néanmoins la plupart des blasons comportant une salamandre couronnée, surtout celles de communes, sont une allusion à un rapport avec François Ier.





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MessageSujet: LA LANGUE DU FRANCOY EN 1539 AVEC FRANCOIS 1ER   Dim 3 Juil 2011 - 1:36

C'est grâce au Roi de FRANCE

François 1er

que la langue devint officiellement le français.
Cette ordonnance fut signée en 1539 au château de Villers-Cotterêt :

« Nous voulons désormais que tout arrêt, contrats, sentences, testaments et autres actes de justice soient prononcés en langage maternel français. »
François 1er, Ordonnance de Villers-Cotterêts, août 1539





En août 1539, par l'ordonnance de Villers-Cotterêts, François 1er faisait de la langue française la langue officielle de son royaume. Désormais, l'administration cesserait d'employer le latin, et le français prendrait le dessus sur tous les dialectes et patois de France. C'était le début de l'aventure d'une langue qui n'a jamais cessé depuis de se métamorphoser et de se répandre dans le monde entier au point qu'aux XVIII° et XIX° siècles, toute l'Europe parlait le Français.

Mais l'histoire de la langue française se confond aussi avec celle d'une nation qui n'existerait pas sans cette volonté permanente qu'ont eu tous les régimes politiques d'unifier les Français autour de leur langue et aux dépens d'une autre qui, autrefois, à l'époque de Charlemagne, était l'équivalent de l'Anglais aujourd'hui.



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MessageSujet: belle musique de la renaissance !    Mar 5 Juil 2011 - 23:30

Oyez oyez braves gens !

Rien ne vaut une bonne bransle pour se détendre !

Je vous invitoye à écouter cette belle musique de la renaissance
et faites dessus ce que bon vous semble...









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MessageSujet: LE BRANLE    Mar 5 Juil 2011 - 23:38

Le Branle

C'est une danse régionale du XV ème au XVII ème siècle. C'est une danse de groupe. Les danseurs se mettent en ronde ou en chaîne (selon le type de branle). Cette danse porte ce nom car on l'exécute "en branlant un pied sur l'autre selon M.Toulouze.
On distingue plusieurs types de branles : simples, doubles, gais, coupés. De nombreuses variantes existent. La plupart des branles sont de rythme binaires tels que les branles de Bourgogne et de Champagne. Par contre, les branles tels que les branles gais, d'Écosse ou même du Poitou sont de rythme ternaire.
Des personnages tel que Pierre Attaignant nous ont permis de garder la trace de nombreux branles et cela dès 1530. Cette danse a une place très importante dans les suites. Cette danse réputée même au-delà des frontières (Italie, Angleterre) disparaît à la fin du XVII ème siècle.

Source Wikipédia

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MessageSujet: FRANCOIS 1ER ET AMBOISE    Jeu 7 Juil 2011 - 22:37

Retour au château d' Amboise
avec FRANCOIS 1er
le roi flamboyant de la renaissance
et une petite visite à Léonardo...



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MessageSujet: FRANCOIS 1ER ET BLOIS    Jeu 7 Juil 2011 - 22:45

FRANCOIS 1ER & LE CHATEAU DE BLOIS
un très beau château du val de Loire
avec quelques passages secrets
comme tout castel digne de ce nom...!


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MessageSujet: FRANCOIS 1ER ET FONTAINEBLEAU    Jeu 7 Juil 2011 - 22:52

FRANCOIS 1ER
ET LE CHATEAU DE FONTAINEBLEAU

a lui aussi en ses pierres quelques belles histoires et secrets...




Extrait de l'émission FR3 " des racines et des ailes "


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MessageSujet: LE CHATEAU D AZAY LE RIDEAU    Mer 13 Juil 2011 - 13:20

LE CHATEAU D AZAY LE RIDEAU

Un des plus beau joyau de la renaissance.

Balzac disait de lui :

" Un diamant taillé à facettes serti par l'Indre...



Le château d'Azay-le-Rideau est situé en région Centre-Val de Loire. Édifié sur une île au milieu de l'Indre, l'édifice, tel qu'il se présente aujourd'hui, fut élevé sous le règne de François Ier, par un riche financier, Gilles Berthelot, Situé au sein d'un écrin de verdure, le château baigne dans les eaux de l'Indre où se reflètent ces façades. Classé monument historique, le château d'Azay-le-Rideau exprime tout le raffinement d'un château de la première Renaissance française.
Construit au début du XIème siècle, le Château d'Azay-le-Rideau, fût brûlé pendant la guerre de Cent Ans puis reconstruit sous le règne de François Ier. le château d'Azay-le-Rideau est un authentique chef d'œuvre de la Renaissance.




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MessageSujet: Re: la renaissance   Sam 16 Juil 2011 - 10:45

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