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 L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...

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maximus38

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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Mar 11 Déc 2012 - 9:58

Histoire du Moyen Âge


476 - 1492... Voici la période couverte par le Moyen Age. Dix siècles d'évolution dans l'art, l'architecture, la science, la guerre... En effet, ces mille ans, bien que florissants dans bien des domaines, restent une période troublée. Tout commence vers 476, à l'époque où l'Empire Romain d'occident, millénaire, s'effondre et laisse la place aux hordes de barbares venues de l'est. Cette année là, l'armée romaine dépose l'Empereur Romulus Augustule et se donne pour roi Odoacer,un Germain. Dés lors, les territoires de l'ancien empire se fractionnent et se constituent en petits royaumes indépendants.
Parmi ces tributs germaniques, les Francs prennent une place importante dans la naissance de cette nouvelle ère. Clovis, leur Roi, les conduit des Pays-Bas jusqu'en Gaule, vainc les derniers Romains de Gaule (486), les Alamans (495), les Burgondes (500) et les Wisigoths (507), se convertit au catholicisme par le baptême (496) et fonde ainsi les bases d'une fraternité entre la France et l'Eglise qui durera jusqu'à la révolution de 1789. A sa mort en 511, se forment les trois royaumes mérovingiens d'Austrasie, de Neustrie et de Bourgogne. Ses successeurs consolideront et étendrons ces territoires.


VIIe siécle, l'époque des rois fainéants, le pouvoir appartient à l'aristocratie et aux "maires du palais". A cette période, les royaumes perdent l'Aquitaine et l'Armorique et il faut attendre 687 et Pépin de Herstal pour réunifier le royaume. Son fils, Charles Martel, écrase l'armée musulmane de Abd al-Rahman à Poitiers en 732.

En 751, Pépin le Bref élimine le dernier Mérovingien et se fait couronner roi par les papes Bonifaces (752) et Etienne II (754). Commence alors la dynastie carolingienne. En 768, monte sur le trône, celui qui reste aujourd'hui le "père de l'Europe", Charlemagne. Pendant ses 46 années de règne, il va développer son royaume, au point de l'amener au rang de plus grande puissance d' Europe occidentale. Ses passions pour la culture et l'intellect vont apporter l'essor économique au royaume.


Il est couronné Empereur du Saint Empire Germanique par le pape Léon III le jour de Noël de l'an 800. Les 14 années qui suivirent, servirent à défendre la chrétienté européenne. Louis le Pieux continua l'oeuvre de son père jusqu'à sa mort en 840 où l'empire fut divisé entre ses trois fils. Charles II le Chauve reçut la Francia occidentalis. Lui et ses successeurs ne surent pas résister aux prétentions de l'aristocratie féodale et aux raids Viking.

En 911, Charles III le Simple offre à Rollon et à ces Normands "le pays marin de l'Eure " (appelé plus tard Normandie, du nom de leurs nouveaux occupants). Il se prévient ainsi de toutes nouvelles attaques vikings. Ce territoire deviendra le berceau de la rivalité entre la France et l'Angleterre. Duel qui durera près de 9 siècles.

987. Hugues Capet, élu roi, fonde la dynastie capétienne. Jusqu'en 1108, lui et ses successeurs ne dominent qu'un petit domaine autour de Paris. Le reste de l'ancien royaume carolingien et divisé en seigneurie. Au XIIe siècle, Louis VI le Gros et Louis VII agrandissent ce domaine et affermissent leur pouvoir face aux féodaux, mais l'Angleterre de Henri II Plantagenêt possède plus de terre française que le roi Louis VII lui-même.

Dés son accession au trône en 1180, Philippe II Auguste se lance dans la reconquête des territoires français détenus par les Anglais. Entre 1202 et 1206, il envahit la Normandie et l'annexe, prend le contrôle du Maine, de l'Anjou, de la Touraine, de la Saintonge et momentanément du Poitou. La victoire sur l'Ennemi Anglois fut définitive en 1214 lors de la bataille de Bouvines. La monarchie révèle enfin son caractère national.


Avec Louis IX dit Saint Louis, la monarchie étincelle. A la tête de son armée, il repousse l'envahisseur anglais en 1229. Il n'a que 15 ans. Puis recommence en 1242. Il organise la 7e croisade en 1248, signe la paix avec Henri III Plantagenêt en 1259. Il meurt devant Carthage en 1270 après avoir pris la tête de la 8e croisade. Saint-Louis restera, pour le peuple, le meilleur roi du jeune royaume français.

Pendant son règne, 1285-1314, Philippe IV le Bel renforce l'appareil administratif de la royauté, affermit son indépendance par rapport au pouvoir temporel de l'Eglise et bataille pour consolider son royaume. Toute ces actions vident les caisses de sa trésorerie, il fait alors un procès aux Templiers dans l'espoir de saisir leurs biens et supprime l'ordre en 1312.

Avec la mort le Charles IV le Bel, en 1328, s'éteint la dynastie des Capétiens et commence la guerre de Cent Ans. Edouard III régent d'Angleterre, revendique la couronne de France. Ignorant sa demande, une assemblée française désigne Philippe, comte de Valois, successeur de Charles IV.


Sous Philippe VI et Jean II, les défaites s'accumulent; Ecluse (1340), Crécy (1346), Calais (1347). Parallèlement au conflit, un fléau s'abat sur l'Europe: La Peste Noir. De 1346 à 1353, un tiers de la population européenne, soit plus de 25 millions de personnes, est victime du bacille Pasturella pestis. A Poitiers , en 1356, Edouard III capture Jean II et propose la paix en renonçant à la couronne de France en 1360 par le traité de Calais. Les conditions sont dures. Il veut la domination sur l'Aquitaine, Calais et le Ponthieu et exige une rançon de 3 millions de livres tournois pour la libération du roi de France.

Quelques années plus tard, Charles V et Du Guesclin redressent la royauté en s'emparant de plusieurs possessions anglaises en France. Au début du XVe siècle, l'alliance du duché de Bourgogne avec la couronne anglaise et le désastre d'Azincourt en 1415 rendent Henri V, roi d'Angleterre, maître du pays par le traité de Troyes (1420).

En 1429, Jeanne d'Arc libère Orléans et emmène Charles VII, roi de Bourges, se faire couronner roi de France à Reims. Le traité d'Arras (1435) avec les Bourguignons donnent pour la première fois un avantage décisif à la France. Les victoires sont nombreuses et l'Anglois est rejeté à la mer en 1453. Il garde seulement la ville de Calais.


Dés lors, les souverains consoliderons le royaume. En 1482, Louis XI vainc Charles le Téméraire, duc de Bourgogne et annexe son duché. L'unité du pays est rétablie, les frontières ne sont pas tout à fait celles de la France actuelle mais elles s'en rapprochent.

Dans dix ans, un navigateur du nom de Christophe Colomb redécouvrira un monde oublié depuis près de 500 ans, depuis l'époque où Leif Erikson et ses compagnons avaient parcouru les mers sur leurs drakkars à la recherche de nouvelles terres.

Cet évènement projettera la France et l'Europe vers les Temps Modernes.

MAXIMUS
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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Mar 11 Déc 2012 - 10:01

La chevalerie arthurienne
Danielle Quéruel
Dans le roman de Cligès, Chrétien de Troyes fait un éloge appuyé de la cour d'Arthur en inventant un personnage, le jeune Alexandre, fils de l’empereur de Grèce, qui demande à son père de le laisser aller en Occident au service d’Arthur "en terre étrangère pour voir le roi et les barons dont le renom de courtoisie et de prouesse est si grand" [vv. 138-141]. Le jeune homme ne veut pas devenir chevalier dans son pays, mais auprès d’Arthur afin de faire partie de la plus célèbre chevalerie du monde. Ainsi des chevaliers venus de tous pays, attirés par la largesse du souverain et la gloire de sa cour, se rassemblent autour d'Arthur, à la recherche d’un idéal chevaleresque inégalé. Car la figure même d'Arthur, roi conquérant issu des récits celtiques, participe de l’idéal chevaleresque. Dans le roman de Brut, Wace trace le portait d’un homme qui, comme tous les chevaliers, aime la prouesse, l’honneur, la vertu, mais surtout mérite "prix" et renommée. Peu à peu, dans les romans, la valorisation de la fonction guerrière se déplace du roi vers ses chevaliers : ceux-ci incarnent l’action guerrière et le roi se contente de la contrôler. Ainsi c’est vers la cour que sont envoyés tous les adversaires vaincus et faits prisonniers par les chevaliers et le roi a pour rôle de les réintégrer dans l’ordre social. Arthur laisse agir ses chevaliers : dans le Conte du Graal comme dans le Chevalier de la Charrette, il ne combat pas et n’est plus que le garant de la justice et des lois, tandis que les chevaliers occupent seuls ou dans une relation de compagnonnage, le devant de la scène.
Les chevaliers de la Table ronde
Dans l'imaginaire du Moyen Âge, les chevaliers de la Table ronde portent en eux toute une part de rêves et de légendes. C'est cet imaginaire, venu de récits celtiques anciens, qui a donné paradoxalement à la littérature romanesque française ses premières lettres de noblesse : les chevaliers arthuriens sont devenus les héros des premiers romans écrits en langue française dans la seconde moitié du XIIe siècle. En inventant le roman de chevalerie dans les années 1170, Chrétien de Troyes donne un "sens" à cette "matière de Bretagne" : il justifie les exploits des chevaliers en proposant une éthique faite de mesure et de charité. Peintre de caractères autant que moraliste, il donne à ses récits une véritable profondeur psychologique, et démontre que, d'épreuve en épreuve, les héros se dépassent. Erec, Cligès, Yvain, Lancelot, Perceval illustrent cet idéal chevaleresque fait de prouesse et d'honneur. De roman en roman, ces chevaliers partent à la recherche d'aventures exceptionnelles. Leurs exploits rejaillent sur la cour arthurienne et lui assure joie et prestige.
Tout au long du XIIIe siècle, la littérature arthurienne se développe ensuite en fonction d'un jeu complexe de réécritures successives qui aboutit à la production d'un ensemble foisonnant de textes, d'une longueur extraordinaire, sans cesse complété, enrichi, passant des vers à la prose et surtout de plus en plus tiré vers une interprétation chrétienne.
Les récits sortis de la mythologie celtique sont à cette époque confrontés à une réflexion mystique sur l'existence et la justification de l'ordre de la Chevalerie : le chevalier devient alors un "soldat de Dieu".

La Table ronde : un idéal chevaleresque

L’invention de la Table ronde est le symbole même de l’idéal de la royauté arthurienne et de la reconnaissance de la chevalerie. En privilégiant ce motif, les auteurs arthuriens rappellent ainsi l’origine ancienne et merveilleuse de la royauté d’Arthur. Selon Wace, il s’agit pour le roi de prévenir toute querelle de préséance entre des chevaliers prêts à s’emporter et à se disputer la première place. La Table ronde institue une relation d‘égalité entre eux, mais aussi entre le roi et la communauté des chevaliers puisque aucune place n’est plus importante qu’une autre autour de cette table. Selon les textes le nombre des places varie : de douze pour Robert de Boron – sans doute influencé par le souvenir de la Cène – jusqu'à 1600 pour Layamon au début du XIIIe siècle ! La Table ronde perpétue l’usage ancien celte selon lequel les guerriers étaient assis autour du roi ; mais les auteurs médiévaux se plaisent à lui donner un caractère universel en expliquant que la table est ronde parce qu’elle signifie la rotondité du monde. Les chevaliers de la Table ronde ont pour mission de rendre à la terre sa prospérité, de faire cesser les enchantements ou les injustices ; la Table ronde devient à elle seule l’expression la plus haute de l’idéal chevaleresque.


En quête de valeurs spirituelles
D'abord organisée sur le modèle féodal, l'institution de la Table ronde prend sa véritable signification lorsque les chevaliers sont lancés vers la quête de valeurs spirituelles. L'aventure du Graal en est la plus belle illustration. Le but de cette quête, c'est de parvenir à une forme de perfection morale et spirituelle, de renoncer aux valeurs mondaines et d'être parmi les élus qui rejoindront Dieu lors du Jugement Dernier. La chevalerie mondaine s'avère insuffisante pour apporter la paix et le bonheur au monde, et le héros de la Table ronde dans cette littérature médiévale tend à devenir un saint ; seul Galaad, admirable création des clercs du XIIIe siècle, y parviendra et, prédestiné entre tous les autres chevaliers, trouvera le Graal.



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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Mar 11 Déc 2012 - 10:03

les 12 âges de la vie

Le nombre 12 renvoie aux 12 apôtres, aux 12 sous qui font un denier ou aux 12 gros qui font un franc, enfin aux 12 mois de l'année et à l'âge de la majorité (pour les filles). Vers la fin du Moyen Âge, l'existence humaine est divisée selon cette base et chaque mois de l'année est comparé à un âge de la vie. Ainsi, janvier correspond à la petite enfance, de 0 à 7 ans, février à l'enfance de 7 à 14 ans... L'enfant représente l'hiver, parce qu'il n'est pas encore "mûr".
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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Mar 11 Déc 2012 - 10:09

L'éducation
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Premiers rudiments

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C'est dans le cadre familial et sous la houlette des femmes que l'enfant reçoit les premiers rudiments de son éducation : l'apprentissage de la parole, de la marche, des bonnes manières, de l'alphabet et de la foi. On connaît dans le détail toutes les techniques de ces apprentissages grâce aux traités d'éducation et aux chroniques privées. Les recommandations sont innombrables : savoir interpréter les pleurs du bébé, l'allaiter à la demande, ne pas tenter d'apprendre à marcher à un enfant avant l'âge de un an, le faire s'exercer sur des surfaces douces, mâcher sa nourriture avant de la lui donner, ne pas oublier d'ôter les arêtes de poisson dans ses plats, etc. À la nourrice, il est conseillé d'utiliser un langage aux syllabes redoublées (papa, mama, dodo, bobo, etc.) pour mieux apprendre à parler au bébé. La mère doit fabriquer des gâteaux en forme de lettres pour enseigner le nom de chacune aux enfants.



Les bonnes manières

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La socialisation passe ensuite par l'apprentissage d'une longue série de règles de vie, parfois inculquées par la manière forte. Ce sont les "bonnes manières", dont il existe de nombreux traités, inspirés des règles de vie monastiques. Ces manuels, d'abord réservés aux habitants des châteaux, se diffusent dès le XIIIe siècle en milieu bourgeois, en ville ; en témoignent encore les mots urbain et urbanité, pointant la nature devenue spécifiquement citadine des bons usages. Ceux-ci sont alors opposés aux manières paysannes : les parents recommandent à leurs enfants de ne pas "faire le vilain", c'est-à-dire se comporter en paysan, et de ne pas se tenir, à table ou dans la rue, comme des "rustauds", autrement dit comme les rustiques, les habitants des campagnes.
Nombreux sont les traités de "contenances" de table, surtout dans les villes où même des artisans en disposent. Se tenir droit, ne pas cracher par terre, s'essuyer la bouche avant de boire, ne pas se ruer sur la nourriture ni lorgner sur l'assiette d'autrui, ne pas mettre les coudes sur la table, toutes les obligations dont s'inspirera encore la bourgeoisie du XIXe siècle sont déjà énoncées au siècle de Saint Louis. Si les enfants ordinaires apprennent ces règles à la maison, ceux des monastères et des châteaux les reçoivent dans un cadre plus institutionnel : savoir comment se comporter en toutes circonstances fait aussi partie de leur formation professionnelle.

Le catéchisme

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La religion n'est pas absente de cette éducation, puisque le bénédicité du repas ou les formules de politesse des salutations ne sont rien d'autre que des bénédictions. S'y ajoutent les premiers rudiments d'enseignement religieux. Le minimum exigé par l'Église est l'apprentissage des trois prières majeures : le Notre-Père, le Credo et, à partir du XIIIe siècle, l'Ave Maria. La mère enseigne les articles de la foi, la liste des péchés capitaux et des vertus chrétiennes, et se rend avec ses enfants aux sermons dominicaux et aux grandes prédications. Les filles devront se contenter de cet enseignement, moins limité qu'il n'y paraît. Certains garçons iront parfaire leur instruction religieuse au presbytère, auprès du prêtre, souvent avec l'intention de devenir curé. Cette profession est très recherchée dans les milieux modestes au XIVe et surtout au XVe siècle, car elle offre des perspectives d'évolution dans l'échelle sociale.







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MessageSujet: DIDIER BENUREAU UN BON CHEVALIER !!!   Mer 12 Déc 2012 - 1:14

Didier Bénureau

tiens qu'on retrouve ici ...!

En parfait ménestrel du moyen âge

au pays de Camelot

on fait bien ce qu'on veut !






Samsara
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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Jeu 13 Déc 2012 - 21:15

.






Belle vidéo à voir
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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Jeu 13 Déc 2012 - 21:26

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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Jeu 13 Déc 2012 - 21:31

La vie quotidienne au Moyen Age
Michel Bomblain, instituteur à Château-Landon, en Seine et Marne, propose ce "digest" de la vie quotidienne au Moyen Age, à partir d'une synthèse du site du Musée national du Moyen Age de Cluny, à Paris.

Couteau Bijoux Ceinture Coffret en cuir Fermail
Chaussures Casque Mors Cotte de mailles Épée
Gant Aumônière Jeux Carreaux Meubles
Fenêtre Coffre Crosse Stylet Porte-plume



Les couteaux sont des accessoires que l'on porte généralement à la ceinture. Ils sont très utiles dans les tâches quotidiennes et à la chasse. Celui-ci a appartenu à un des hommes les plus puissants d'Europe au moment de la guerre de Cent ans, Philippe le Bon. Le couteau porte les armoiries de sa famille, ses emblèmes personnels et une de ses devises "Aultre n'aurai".

Les hommes et les femmes fortunés du Moyen Âge aimaient porter des bijoux : bagues, boucles d'oreilles, broches… La bague et la ceinture sont des objets souvent échangés par les amoureux.

Les ceintures sont des accessoires indispensables au vêtement médiéval qui ne comporte presque aucune poche. Aussi la ceinture permet-elle de suspendre les clefs, les petits sacs, les armes ou certains outils. Les plus belles ceintures peuvent être échangées entre amoureux. Celle-ci est garnie d'une boucle en argent doré représentant, dans un style très naturaliste, des fleurs et des végétaux.

Les coffrets de cuir bouilli font partie des objets souvent échangés par les couples d'amoureux le jour de l'an. On y rangeait des bijoux, des livres, des documents, des objets de toilette ou des pièces de monnaie. La plupart de ces coffrets représentent des couples d'amoureux ou des groupes de jeunes gens.
Un fermail est une broche qui est épinglée à un pan du manteau ou permet d'attacher ensemble deux pans de vêtement pour le fermer. Ce type de fermail fut très à la mode du règne de saint Louis à la fin du 14e siècle. Il provient d'un trésor caché par une famille juive au moment des persécutions qui ont marqué la première moitié du 14e siècle en Europe.






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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Jeu 13 Déc 2012 - 21:37

La vie quotidienne au Moyen Age

À deux époques, au 12e siècle puis aux 14e-15e siècles, la mode fut aux chaussures allongées,avec sur le devant une pointe d'une longueur parfois extravagante, tortillée ou recourbée à son extrémité. À la vogue de ces souliers dits "à poulaine" (ils viendraient de Pologne) succéda dans la seconde moitié du 15e siècle celle des chaussures larges, à pied épaté. Les hommes et les femmes pouvaient aussi porter des bottes.

La tête étant la partie la plus fragile du corps, il convient de la protéger de la manière à résister aux coups portés par les épées ou des lances. Au moment de la guerre de Cent Ans, la plupart des casques protègent le dessus et l'arrière de la tête. Le visage était protégé par une plaque mobile. La forme conique du sommet du bassinet permet de dévier les coups d'épée.

Un mors : les éléments de harnachement des chevaux datant du Moyen Âge sont aujourd’hui très rares. Ils étaient utilisés jusqu'à l'usure. Cet exemplaire porte les armoiries émaillées du propriétaire. Le cheval est un animal caractéristique de la classe chevaleresque, les objets qui lui sont associés sont souvent très luxueux.
Une cotte de mailles ou haubert :
Ce vêtement de protection a la forme des vêtements civils. Il est néanmoins constitué de petits anneaux de fer rivetés ensemble grâce à des "grains d'orge", minuscules petits rivets permettant d'attacher ensemble tous les anneaux et de constituer la cotte.
L'épée est une arme de poing constituée d'une lame d'acier damassée. Jusqu'au 12e siècle les épées sont principalement dites "de taille". Elles permettent de frapper avec le tranchant. Lorsque la protection métallique du chevalier se renforce, des épées d'estoc les remplacent. Plus longues et plus acérées, elles permettent de frapper avec la pointe.

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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Ven 11 Jan 2013 - 12:41




Interessante cette fabrication




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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Ven 11 Jan 2013 - 12:47




Belle restauration




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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Ven 11 Jan 2013 - 12:50










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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Lun 21 Jan 2013 - 12:24




Venise la grande




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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Lun 21 Jan 2013 - 12:29





Randonnée en pays cathare




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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Mar 19 Fév 2013 - 9:31










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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Mar 19 Fév 2013 - 9:33








Le chateau royal de BLOIS



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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Mar 19 Fév 2013 - 9:39










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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Dim 31 Mar 2013 - 11:03




Des travaux d'HERCULE mais tellement bien fait



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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Mar 30 Avr 2013 - 8:55







Magnifique à visiter


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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Mar 30 Avr 2013 - 9:00

PEROUGES – REGION RHONE-ALPES – Département de l’Ain
« Un petit joyau d’architecture médiévale »
Au sommet d’une colline du plateau de la Dombes, Pérouges, petite cité cernée de remparts, fut autrefois la terre de prédilection des souverains du Dauphiné et de Savoie, qui se la disputèrent. Peu à peu, la cité de tisserands et de vignerons fut abandonnée. Forts de leur courage et de leur passion, quelques Pérougiens et Lyonnais vont entreprendre, à partir de 1910, une restauration du village afin de lui rendre sa splendeur d’antan. Pérouges se découvre donc au fil de ses ruelles tortueuses bordées de maisons anciennes, d’échoppes d’artisans, et de sa place ombragée d’un tilleul bicentenaire. A 35 kilomètres de Lyon, ce village a su conserver à l’intérieur de ses doubles murailles, un patrimoine architectural exceptionnel et une très belle église-forteresse.

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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Mar 18 Juin 2013 - 8:36

beau travail
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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Mar 18 Juin 2013 - 8:40

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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Jeu 8 Aoû 2013 - 9:37

Petite visite à saint Eulalie de cernon,

commanderie en cours de rénovation


                                                                           

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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Jeu 8 Aoû 2013 - 9:42








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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Ven 9 Aoû 2013 - 10:02

Histoire



Échauguette.
Occupée dès le néolithique : nombreux dolmens, tumulus, occupation gallo romaine (temple de Puech Caut Ier siècle après J-C). Cette occupation gallo romaine est à mettre en relation avec la forte activité économique des ateliers de poteries sigillées de la Graufresenque près de Millau et de la présence toute proche de la voie romaine reliant ce site à la Via Domitia dans le Languedoc.

Une des premières paroisses de l’Aveyron, citée par Saint-Dalmas, évêque de Rodez au vie siècle.
Au Moyen Âge, l’église locale dépendait alors des bénédictins de Gellone.

En 1158, Raymond Béranger, roi d’Aragon et comte de Barcelone, en sa qualité de tuteur de Raymond Berenger II, vicomte de Millau, trop jeune pour exercer ses droits, donne à Élie de Monbrun, la ville de Sainte-Eulalie, et la terre dite "Larzac" qui l’entoure, avec permission d’y construire des "villes" (villas) et des places fortes (forcias).

À partir de Sainte-Eulalie, les Templiers organisent le territoire du Larzac, et construisent à Sainte-Eulalie une grande commanderie. Structurant l’espace agricole, la Commanderie deviendra une des plus puissantes du sud de la France, participant alors au financement des activités des Templiers en Palestine.
À la fin de l’ordre du Temple, la ville passe sous domination hospitalière (1312).

En 1377, pendant la nuit du 11 juillet, François de Roquefeuil, un seigneur voisin issu de la puissante Maison de Roquefeuil, incendie le château et pille la ville.

De 1442 à 1450, les remparts de la ville sont alors construits par Déodat Alaus maître maçon de Saint-Beauzely.
En 1575, la ville est pillée par les protestants lors des guerres de religion.

À la Renaissance, la ville s’embellit : le chateau devient villégiature de Commandeurs comme Jean-Antoine Riqueti de Mirabeau, oncle du fameux tribun révolutionnaire, se pare de fresques remarquables. La place du village est réaménagée avec la construction d’une fontaine monumentale ceintrée de quatre platanes majestueux. L’accès à l’église est inversé et le cœur est percé d’un portail baroque.

À la Révolution française, une grande partie de la splendeur de Sainte-Eulalie est détruite, et la commanderie est démantelé en 8 lots vendus aux enchères. La ville prend alors le nom de Source libre, référence aux sources de la rivière Cernon.

La ville est rebaptisée peu après la Révolution, Sainte-Eulalie-de-Cernon, nom qu’elle conservera jusqu’à aujourd’hui.
Depuis 1970, les lots de la commanderie vendus aux enchères à la Révolution sont réunis à nouveau et l’ensemble monumental mis en valeur, ouvert à la visite au sein du circuit Larzac Templier et Hospitalier.


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