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 L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...

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samsara



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MessageSujet: CHEVALIER LA LETTRE A JOCELYN.....   Dim 8 Aoû 2010 - 13:27

Bonjour Maximus le grand retour !


Oui jadis on savait vraiment parloyer aux gentles dames je ne vous le fais point dire !

L'imaginaire, l'esprit, l'émotionnel, l'âme communaient à l'unisson ils étaient ainsi réunis tout puissant. Dans l'ancien temps ils étaient les seuls maîtres à bord pour gouverner d'une façon romantique le navire AMOUR !

On prenait le temps de faire la cour à sa gentle dame, et on laissait courrir ses pensées...
Pour çà, on écrivait des lettres d'amour poétiques qu'on écrivait sur des parchemins avec une plume d'oie, on choisissait les mots riches du vieux françois, cela avaient vraiment du panache !
Après on faisait fondre lentement de la cire rouge sur ce parchemin que l'on plié en quatre, et avec le sceau de chevalier la lettre ainsi était cachetée vers son futur...Ensuite on la faisait parvenir par un messager à cheval et la dite lettre pouvait mettre des jours, des jours, des jours, des semaines, sinon plus ! pour arriver un jour au castel entre les douces mains de sa belle.
Et le chevalier amoureux...lui caressait - avec une grande impatience non dissimulée - l'espoir d'une réponse qui le rendrait heureux aux anges !
Les amoureux étaient transis, en perdaient le sommeil, c'était retenu et secret entre eux, personne ne devait savoir mais entre les lignes les regards hum... pas dénués d'exaltation ! Ainsi les esprits s'échauffaient, les corps attendaient patiemment leur heure pour se revoir, se rencontrer, se retrouver, dans le secret palpitant des alcoves...Ainsi, pendant ces longs temps d'attentes épistolaires, le meilleur avait lieu !
Les passions apprenaient le temps, jouaient avec le silence, apprivoisaient la patience, les relations n'en étaient que plus intenses, exarcerbées quand arrivait l'heure du repos du guerrier...
là je vous dis pas... ! sourire ...
Quoique le plus souvent l'amour courtois entre un chevalier et sa belle se devait de rester une relation platonique pure et chaste...

Ah faire la cour ! l'antichambre de l'amour ! Tous les grands poètes du moyen âge l'on divinement relaté, retranscrit comme les poètes Ronsard, du Bellay...

Aujourd'hui, braves gens nous sommes entourés d'une incroyable bardée technologique qui a tué dans l'oeuf la jolie danse de l'amour courtois !

Avec tous ces merveilleux joujoux que sont le téléphone, internet, tchat, iphone, ipad , on leur a abandonné diffinitivement le pouvoir !
Tout va trop vite dans ce puissant monde de l'image, tout se perd à la vitesse de l'éclair, chaque évènement à la une est éclipsé par un autre, tout disparaît dans la nuit des temps nouveaux !
On ne sait plus.
On ne voit plus.
On n'écrit plus.
On ne lit plus.
On n'écoute plus.
On ne parle plus.
On ne réfléchit plus.
On ne s'arrête plus.
On n'attend plus.
On zappe !
On en veut toujours plus !
Les histoires d'Amour semblent se suivre, se consommer comme des produits jetables !
Autres moeurs, autre temps, on envoie un sms du genre :

" Hé la meuf j'te kiffe ! j'ariv on va fer la teuf " !

Rire !

Qui a raison ? Qui a tort ?

Voici dans l'ancien temps ce qu'on pouvait écrire à sa belle ! ainsi là haut l'astre de la nuit en est encore le témoin lunaire....

Samsara








CHEVALIER
de Brian Helgeland
La lettre à Jocelyn...


Dernière édition par samsara le Sam 14 Aoû 2010 - 18:17, édité 8 fois
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samsara



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MessageSujet: les histoires d'Amour se terminent mal en général .... ???    Dim 8 Aoû 2010 - 17:32

Bonjour gentle dame Christina !

Merci pour ces gentils mots, ces encouragements c'est toujours un réel plaisir de me retrouver ici dans les parrages de pause kawa pour partager, échanger ou venir en simple visiteuse....
Merci pour ce beau texte sur l'histoire de la belle légende de Tristan et Yseult !

Une chanson des Rita Mitsouko disait " que les histoires d'Amour se terminent mal en général "

Pour ma part je ne suis pas d'accord, je ne dirais pas cela comme çà.

Quand on a aimé une histoire d'Amour ne s'arrête jamais !

Certes chacun, chacune les corps se séparent un jour pour x raisons pour ensuite continuer sa route - seul ou accompagner - pour un autre chemin mais l'Amour qui a été vécu reste UNIQUE.
Mais je pense que les esprits et les âmes restent toujours connectés ensembles ( cela n'engage que moi )
Je trouve que la séparation a du bon c'est souvent le seul moyen pour rester bons amis en bon terme pour aller vers autre chose " sauver les meubles " comme on dit ! Mais surtout ESPOIR c'est le seul moyen qu'à trouver le genre humain pour avancer sur son propre chemin...

Pour résumer :

Disons que depuis la nuit des temps l' ABSOLU dans toute sa splendeur trouve exclusivement sa place dans l'Amour !

Nous pauvres êtres humains nous sommes toujours en guerre avec nos piètres contradictions, nos caractères, nos sempiternelles concessions à faire dans notre quotidien, ainsi nous avons bien du mal à suivre sur la longueur d'une vie et assumer parfaitement tous les défis de l' aventure à vivre chaque jour !

Il y a des êtres qui sont fait pour çà ! pour se rencontrer et vivre ensemble toute une vie entière et puis il y a les autres...qui sont fait aussi pour se rencontrer un jour ....vivre uniquement de la plus belle façon qu'il soit ce qu'il avait à vivre ENSEMBLE ! ensuite un jour se séparer cela devait être écrit ainsi quelque part ...

Le principal comme dit le poète c'est d'avoir vécu peu importe le temps de l'histoire !

J'aime assez ces belles histoires d'Amour sacrifiées - exclusives éphèmères intenses - vécu comme une frêle vie éthérée de papillon...

Ainsi, l'histoire reste belle éternellement, rien n'a le temps de devenir moche !

TRISTAN & YSEULT ROMEO & JULIETTE LANCELOT & GENEVIEVRE et d' autres en savent quelque chose ...

Bien amicalement

Samsara


Dernière édition par samsara le Sam 28 Aoû 2010 - 12:54, édité 1 fois
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samsara



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MessageSujet: L HISTOIRE ET LES ORIGINES DE L AMOUR COURTOIS ...    Lun 9 Aoû 2010 - 21:31

L’ histoire et les origines de l’amour courtois



L'amour courtois, thème médiéval, est un amour entre nobles selon les règles de la chevalerie. Quelques éléments dans les lais de Marie de France montrent l'importance de ce jeu social et le pouvoir important qu'il donne aux femmes sous cette forme d'amour idéalisé. Les femmes sont vénérées pour leur beauté et leur amour et les hommes sont honorés pour leur courage et leur bravoure.
Dans la tradition de l'amour courtois, il y a quatre idées principales :
L'amoureux est malade d'amour, donc il pense tout le temps à son amante et il ne dort pas. Il vit pour elle.
Ensuite, l'amour entre les deux personnes est toujours secret.
La troisième idée est que l'amour vrai n'existe pas dans le mariage qui est une alliance économique et politique.
Enfin, la femme est vénérée.
On trouve toutes ces idées dans les lais de Marie de France .
Chevaliers et gentes dames vivaient selon des codes de chevalerie et de vertu, dans lesquels, le sentiment romantique évoquait beaucoup plus qu'une simple affection ou un intérêt sexuel. Souvent, les œuvres de poètes comme Pétrarque et Dante racontent la vie des braves chevaliers qui allaient combattre et qui étaient les héros populaires de l'époque. Dans cette littérature romantique par excellence, l'amour est idéalisé et spiritualisé. Son pouvoir inspire aux chevaliers panachés de blanc comme aux jeunes soupirants mélancoliques des exploits de fidélité et, généralement, de chasteté.

L'idéal de l'amour courtois est exposé dans le Roman de la Rose, une des grandes œuvres du XII° siècle en France. Dans ce Roman, le poète pénètre dans un jardin où se trouve un étang magique. Un rosier se reflète dans cet étang, et le poète désire cueillir une simple fleur, sans toutefois se blesser sur les épines, pour s'unir avec la beauté de la rose. L'histoire est certainement une allégorie des malheurs du chevalier (le poète) et de la dame (la rose). L'idéal français de l'amour courtois décrit le chevalier comme étant au service d'une dame inaccessible, souvent l'épouse de son maître, dans une relation chaste mais idéalisée sur le plan romantique, et d'une noblesse infinie
L'amour courtois est associé dans le Midi à l'honneur et à la vertu, c'est-à-dire à l'approbation et à l'admiration de la communauté. Certes, les liens adultères ne sont pas publics, ou du moins pas officiels. Mais, sans que l'identité de l'ami ou de l'amie soit affichée, le fait d'être amoureux est perçu par la collectivité comme une excellente chose, comme un titre d'orgueil et de gloire, comme un signe de la noblesse d'âme. Les seigneurs prétendent régner dans l'ordre du Bien, en accord avec la vertu, et exercer la force avec un mérite moral et esthétique qu'ils appellent précisément noblesse. Le fait de placer l'amour,à l'origine de la vertu sociale et de la gloire civile est l'innovation remarquable des gens du Midi. D'être chantée par un poète confère à la dame une certaine gloire, une valeur, le pretz.



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samsara



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MessageSujet: LE ROMAN COURTOIS    Jeu 12 Aoû 2010 - 21:37

Le roman courtois




Guillaume IX, duc d'Aquitaine, est le troubadour le plus ancien que nous connaissions.
Sa poésie contient les premiers éléments d'une vision de l'amour que l'on appellera plus tard l'amour courtois et que les poètes provençaux nomment la " verai'amor " (amour véritable) ou la " fin'amor " (amour parfait). Cette conception de l'amour est révolutionnaire : la femme cesse d'être maintenue dans une position d'infériorité humiliante.
Le succès du code de comportement courtois doit beaucoup à une femme exceptionnelle, Aliénor d’Aquitaine petite-fille de Guillaume IX de Poitiers, le Troubadour. C'est elle qui a inspiré Benard de Ventadour, un des plus grands troubadours du 12° siècle, et elle a probablement commandité les romans antiques de Benoît de Saint-Maure.
La fille d'Aliénor, Marie de Champagne, a protégé le "romancier" Chrétien de Troyes, et a demandé à André le chapelain, la composition du :
"Livre sur l'art d'aimer noblement et sur la réprobation de l'amour malhonnête".
Elle fut aussi la protectrice de Gace Brulé, qui introduisit la poésie lyrique des troubadours en France. C'est également à la cour d'Angleterre qu'est née la matière préférée d'un nouveau genre littéraire, le roman courtois.
Au Moyen Âge, l'attitude générale à l'égard des femmes est marquée par les enseignements de l'Église. Cette dernière tient la femme pour responsable du péché originel et de l'expulsion du Paradis. La femme est donc une tentatrice, un instrument du Diable, un mal nécessaire. Le mariage est souvent considéré comme une condition avilissante. La loi ecclésiastique permet au mari de battre sa femme et de la répudier, contribuant à l'humiliation et à l'assujettissement de la femme, que l'on regarde comme inférieure à l'homme dans presque tous les domaines.
Sous l'influence des troubadours, les mentalités vont commencer à évoluer. La poésie des troubadours entoure la femme de beaucoup de dignité, d'honneur et de respect ; elle en fait l'incarnation de la noblesse et de la vertu.

Dans certaines chansons, le poète se plaint de la froide indifférence que lui manifeste celle qu'il admire. Le principal objectif du troubadour n'est pas la possession de la dame, mais l'élévation morale que produit l'amour. Pour se rendre digne de la femme aimée, le soupirant doit cultiver l'humilité, la maîtrise de soi, la patience, la fidélité et toutes les nobles qualités qu'elle-même possède. Dans ces conditions, l'amour peut métamorphoser le moins délicat des hommes...
Les troubadours pensent que l'amour courtois peut être une source de progrès social et moral, que la courtoisie et la noblesse ont leur origine dans l'amour. Lorsque cette idée se répand, elle donne naissance à un code de conduite qui, avec le temps, imprégnera l'ensemble de la société. En réaction contre la grossièreté et la brutalité de la société féodale, un nouveau mode de vie voit le jour. Les femmes attendent maintenant de leurs maris de l'abnégation, de la considération et de la gentillesse.


Ainsi la galanterie et la courtoisie étaient nées !


( En attendant pour trouver tout ceci et cela, je fus bien aidée par dame Wikipédia de l'an 2010 ! )


Autre temps autres moeurs mais quand même, à bien lire les lois de l'amour de ces nobles chevaliers, troubadours, trouvères, poètes et bien MERCI à eux !
Quelque part, je trouve qu'ils ont inauguré - à leur façon romantique- l'ère de l'émancipation de la femme du XXIè siècle ...


Samsara



Dernière édition par samsara le Ven 20 Aoû 2010 - 22:49, édité 1 fois
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samsara



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MessageSujet: Un joli poème du moyen âge en vieux françois à une belle....   Sam 14 Aoû 2010 - 15:22


Mignonne, allons voir si la rose...

A Cassandre

Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
DoucEt son teint au vostre pareil.

Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.

Pierre de Ronsard







La rose Meilland Pierre de Ronsard
la bellissima...
le prince des poètes pour la reine des fleurs !


LE ROMAN DE LA ROSE


Le Roman de la Rose est une œuvre poétique de 22 000 vers octosyllabiques sous la forme d’un rêve allégorique. Il a été écrit en deux temps : Guillaume de Loris écrivit la première partie (4 058 vers) en 1237, puis l’ouvrage fut complété par Jean de Meung (18 000 vers) entrre 1275 et 1280.

La première partie conte la cour d’un homme à sa bien aimée et ses tentatives de pénétrer dans un jardin clôturé symbolisant la belle. La seconde présente une discussion plus philosophique de l’amour ainsi que des digressions sur des sujets variés tournant parfois en ridicule certaines idées et sentiments exprimés par Guillaume de Lorris.

La seconde partie a provoqué des polémiques sur la vision de la femme par Jean de Meung, en particulier la réponse de Christine de Pisan sur ses positions conduisant à une des premières querelles féministes. On y trouve la fameuse comparaison du mariage avec une nasse où des poissons cherchent à entrer tandis que ceux qui y sont voudraient bien en sortir…

Le livre se présente comme une conversation plaisante et instructive, de caractère philosophique des interlocuteurs successifs divers (dont l'abominable personnage de La vieille, qui raconte par le menu comment une femme doit toujours extorquer autant d'avantages matériels qu'elle le pourra de ses amoureux et amants successifs, que c'est ce qu'elle a toujours fait, et qu'agir autrement n'est que folie).
Une partie du roman a été traduite en anglais sous le titre The Romaunt of Rose par Geoffrey Chaucer a eu une grande influence sur la littérature anglaise.
Le Roman de la Rose a clairement été ce qu’on nommerait aujourd’hui, toutes choses égales par ailleurs, un best-seller. On en a retrouvé en effet environ une centaine d’exemplaires en France. Pour apprécier à sa juste valeur ce chiffre, il faut se souvenir que Johannes Gutenberg n’inventera l’imprimerie européenne à caractères mobiles que vers 1450. Tous les exemplaires dont il est question ici sont des parchemins patiemment écrits à la main lettre par lettre. Compte tenu du temps nécessaire aux détenteurs en savoirs avancés de l’époque (car il fallait en effet savoir lire, écrire et souvent orner les manuscrits) pour accomplir cette tâche, un ouvrage de cette taille devait coûter quelque chose qui serait aujourd’hui compris entre le prix d’une automobile et celui d’un appartement (il vaut naturellement encore bien davantage aujourd’hui).
La datation du Roman de la Rose est aujourd'hui plutôt vers la fin du règne de Louis IX pour la deuxième partie (entre 1264 et 1269) ? C'est l'avis de nombreux spécialistes, Dufeil, Louis, Batany.... La langue n'est pas aussi illisible qu'on veut bien le dire ; il faut s'habituer à certaines conventions orthographiques du XIIIè siècle et aussi à certains traits dialectaux des manuscrits ; c'est une langue raffinée (Guillaume de Lorris), énergique et savoureuse (Jean de Meung). Il faut souligner l'intérêt psychologique de la première partie et la valeur intellectuelle et encyclopédique de la seconde.



http://expositions.bnf.fr/livres/rose/index.htm



Samsara




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samsara



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MessageSujet: CARCASSONNE : La cité médiévale du moyen âge...   Sam 14 Aoû 2010 - 16:42







CARCASONNE LA BELLE CITE MEDIEVALE



<






CARCASSONNE

Belle l'abbatiale
En toi la personne
Belle cité martiale
En toi résonne !
Belle médiévale
En toi dame Carcas sonne !
Belle l'occitane capitale
En toi la belle démone...
Belle cité la royale !


Samsara


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maximus38



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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Sam 14 Aoû 2010 - 19:56

Merci SAMSARA,

Je connais cet endroit magnifique

La légende dame CARCAS tente d'expliquer le nom de la cité de CARCASONNE,

L' histoire dit que l'armée de CHARLEMAGNE, était aux portes de la cité aux prises des sarrasins...

Une princesse était à la tête des chevaliers après la mort de son mari.

Le siège dura 5 ans, mais au début de la sixième année la nourriture et l'eau se faisaient de plus en plus rare,

Elle demanda qu'on lui emmène un porc et un sac de blé, puis de le précipiter de la plus haute tour de la cité.

CHARLEMAGNE et ses hommes croyant que la cité débordait encore de vivres au point de gaspiller un porc et un sac de blé leva le camp.

Dame CARCAS remplie de joie, par la victoire de son stratagème décida de faire sonne rles cloches de la ville.

Un des hommes de l'empereur s'écria CARCAS SONNE.
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samsara



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MessageSujet: la cité médiévale de CARCASSONNE   Sam 14 Aoû 2010 - 21:00





La magnifique cité médiévale de Carcassonne



et voici cette fameuse dame CARCAS
trônant dans la cité de Carcassonne...






et le rêve mystique de dame Carcas ...




Un exemplaire de ceinture de chasteté médiévale...
qui fut longtemps exposé à Paris au musée Cluny du moyen âge.
Il fut retiré de la vitrine,
car finalement on découvrit plus tard qu'il était faux !


Dernière édition par samsara le Mar 24 Aoû 2010 - 22:07, édité 3 fois
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maximus38



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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Mar 17 Aoû 2010 - 9:31


les mensonges de l'histoire,

Au moyen âge les femmes portaient des ceintures de chasteté,

FAUX, une fois d eplus à l'instar tels que la grande peur de l'en mil le droit de cuissage ou nos ancêtres les GAULOIS, nous avons ici à faire à de la pure propagande républicaine de la fin du 19 ème siècle.

De prime abord qu'est ce qu'une ceinture de chasteté? il s'agit d'un dispositif amovible ayant comme objectif d'interdire aussi bien les rapports sexuels que la masturbation. En règle énérale, l'objet est constitué d'une ceinture qui enserre la taille, ainsi que d'une plaque passant entre les jambes mais néanmoins pourvue de petits orifices afin de ne pas gener les fonctions naturelles.
A noter que l'on pense souvent que la ceinture de chasteté est un objet exclusivement féminin que neni il existe de smodèles masculins.
Selon la légende les ceintures de chasteté seraient apparues au moyen âge les chevaliers partant à la croisade afin d'empêcher leurs épouses de comettre des infidélités les auraient alors contraintes à porter ces fameux engins.

Mais une fois d eplus la réalité est tout autre, aujourd'hui aucune source ne mentionne ce genre de pratique barbare, que ce soit au cours de l'antiquité ou du moyen âge. Au contraire les premières ceintures de chasteté seraient apparues en ITALIE dans le courant du 15 ème siècle, c'est à dire en pleine renaissance.
A l'origine il semblerait que l'objet fut utilisé par les dames de la haute bourgeoisie afin de se protéger contre le VIOL...mais très vite les maris jaloux se sont rendus compte que les ceintures permettaient aussi d 'empêcher leurs épouses de comettre l'adultère.

Au cours des siècles qui suivirent les ceintures de chasteté se répandirent un peu aprtout en EUROPE, du 18 au 19 ème siècle période à laquelle la pratique d ela masturbation était vivement réprouvée.
Les ceintures de chasteté furent utilisées comme remède face à ce fléau, au cours de la seconde moitié du 20 ème siècle les ceintures disparurent peu à peu.
Aujourd'hui ces objets sont utisés en tant que jeux érotiques dans certains milieux.

MAXIMUS


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samsara



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MessageSujet: Venezia la sérénissisme la cita médiévale !    Sam 21 Aoû 2010 - 23:46






Et bien soit !

Un noble chevalier sait s'amuser aussi ...
surtout s'il y a jeux érotiques !
Quelque part le repos du guerrier n'en sera que meilleur...
Venise la cité médiévale la sérénissisme semble toute trouver pour ce faire,
surtout au temps du carnaval...

Entrez !

Venez !

Masques & voiles

RIDEAU ROUGE !

QUE LA FETE COMMENCE !

POUR LA DOCE VITA !


Samsara





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samsara



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MessageSujet: la cuisine médiévale ....    Jeu 26 Aoû 2010 - 0:07

Notre chevalier du moyen âge, guerroye, part en croisade, il revient aimer sa belle, mais c'est pas le tout ! Tout ceci et cela çà creuse viscéralement les entrailles aussi il a grand faim !

Ainsi, que mangeoyait t on au moyen âge ?

Oui je ne vous le fais point dire !

La gastronomie au Moyen Âge connaît quelques particularités fortes :
Un goût prononcé pour les viandes, au détriment des légumes, l’usage abondant d’épices et de substances aigres ou aigre-douces, et le début du goût pour le sucré. La cuisine médiévale est souvent imaginée comme grasse, mais c'est là une idée préconçue : ce n’est qu’à la Renaissance que viendront les plats riches en graisse. Il faut savoir que l’Eglise imposait à cette époque un grand nombre de jours où l’on devait manger « maigre ». Ces jours-là, on remplaçait par exemple la viande par le poisson. Les recettes contenues dans le Viandier Taillevent sont évidemment réservées à des familles riches (aristocrates ou bourgeoises), qui étaient les seules à pouvoir se payer ces aliments (les épices, par exemple, étaient des denrées extrêmement chères et prestigieuses, puisqu’elles venaient de très loin), tandis que le peuple se nourrissait avant tout de pain, de racines, et de légumes. Certains repas étaient de véritables fêtes, qui se présentaient comme des buffets. Il revenait donc aux cuisiniers de transformer chaque plat en œuvre d’art, en jouant notamment avec les montages et les couleurs. C’est pourquoi on retrouve souvent dans les recettes des indications sur les couleurs.










Banquet de Charles V le sage


MENU MEDIEVAL


*

Avant Service

Clarée et Brochette de fruits secs

*


Premier service

Potage de courge au lait d'amande


*


Deuxième service

Salade d'oignon rôti
Escabèche de Taverne
Tourte de menues feuilles
Pâté de Gigot d'Agneau en pot

*

Troisième service

Chevreau de lait rôti, sauce dorée
Cormary au vin rouge
Champignons sautés aux épices
Purée de lentilles au safran


*

La Desserte

Mousse de pomme au lait d'amande
Croûte dorée
Taillis de fruits secs selon Taillevent
Poire au vin grec


*

Le Boute Hors

Calissons
Pâte de pommes aux épices
Orangeat
Vin d'Hypocras



Secrets de fabrication
( surtout ne le répétoyez à personne...)


Cormary : recette anglaise avec beaucoup d'ail, viande de porc, mariné pendant 48h

Escabèche : ce plat est d'origine arabe. Bouillon au vin blanc, vinaigre, safran, cumin, poisson.

Mousse de pomme : compote de pommes, à peine cuites, émulsion avec lait d'amande

Croûte dorée : ancêtre du pain perdu, beaucoup d'oeufs, sirop de safran

Taillis: panade : mie de pain imbibée dans la crème et mixée avec des fruits secs.

Poire : pochée dans un vin rouge avec des mûres et du gingembre

Champignons : coriandre, muscade et gingembre à doses égales

Sauce dorée : bouillon de viande, citron, ail, safran, mie de pain

Au Moyen-Âge, les sauces sont des jus, elles sont légères et peu grasses, elles ne contiennent ni beurre, ni crème.

Lentilles : huile d'olive, beaucoup d'oeufs, safran

Potage de jour maigre, dense, pas de graisses animales

Tourte : dorure safran, bettes, épinards, menthe, persil, poitrine de porc, fromage frais, oeufs.

Clarée : vin blanc, épicé, sucré, même recette que Hypocras : cannelle, gingembre, girofle, noix de muscade....


***


La recette de l'Hypocras médiéval



***


HYPOCRAS

La recette d'Hypocras est attribuée au célèbre médecin Grec Hippocrate (Vème siècle avant J-C.).

Bien plus tard les chevaliers Chrétiens , à l'occasion d'une Croisade en Orient, furent conquis par cette véritable "potion magique" et ramenèrent la recette d'Hypocras en Occident. C'est grâce à ses saveurs si agréables et à ses vertus tonifiantes et même aphrodisiaques (assurait-on...) que Hypocras devient l'Apéritif à la mode au moyen-âge, notamment.

Parmi ses adeptes les plus fameux on compte : Rabelais, Henri IV, Louis XIV, Gaston Fébus... Après le XVIIIème siècle la précieuse recette tombe dans l'oubli.


La recette remonte au XIIIème siècle. Il existe une multitude de recettes, chacun y mettait les épices qui correspondent à son budget où à la facilité qu'il avait à se les procurer. Si le sucre existait et était utilisé parfois, le miel le remplaçait le plus souvent
.
La recette que nous vous offrons de l'Hypocras n'est qu'une variante parmi tant d'autres :



L HYPOCRAS


Ingrédients :

- 1 bouteille de vin rouge (au choix)
- 100 g de miel
- 30 g de cannelle en bâtons
- 60 g de gingembre frais
- 10 clous de girofle
- 10 gousses de cardamome

Verser le vin et le miel dans un récipient.
Broyer les épices et les mettre dans une toile que l'on noue
Mettre la toile contenant les épices dans le breuvage et recouvrir.
Laisser macérer au moins pendant 4 heures.
Retirer la toile contenant les épices (filtrer avant consommation).
Aujourd'hui ce breuvage est plutôt consommé comme un apéritif mais au moyen âge l'Hypocras était apprécié après les douceurs du dessert.

A consommer bien sur avec la modération de l'an 2010






Taillevent est le surnom de Guillaume Tirel, maître-queux (chef cuisinier) de Charles V et de Charles VI. Guillaume Tirel a vécu au XIVe siècle (on situe sa naissance entre 1310 et 1315, et sa mort en 1395). Du reste, on ne sait pas grand-chose de lui, sinon qu’il s’est marié deux fois, comme en atteste son tombeau. La cuisine de Taillevent avait acquis une grande réputation au Moyen Âge, au point qu’on ne pensait pas à un livre de recettes sans penser à lui. François Villon, grand poète du XVe siècle, parle d’ailleurs de lui dans son Testament. Le Viandier Taillevent est un véritable best-seller à cette époque, puisque nous en avons conservé trois manuscrits (ce qui est conséquent pour l’époque) et avons des preuves de l’existence de plusieurs autres qui ont été perdus ou détruits. Après l'invention de l’imprimerie, le Viandier s’est diffusé plus largement, et nous connaissons l’existence d’une quinzaine d’exemplaires imprimés entre 1490 et 1604. Sa renommée était telle qu’un siècle après la mort de Taillevent, on croyait toujours qu’il était vivant.





LE VIANDIER TAILLEVENT


Cy après sensuyt le viandier pour appareiller toutes manières de viandes que Taillevent queux du roy nostre sire fist tant pour abiller et appareiller bouilly, rousty, poissons de mer et d’eaue doulce, saulces, espices et autres choses à ce convenables et nécessaires comme cy après sera dit ».





La cuisine du Viandier est souvent dépeinte comme une succession de mets lourds, compliqués ou trop richement épicés mais on trouve néanmoins parmi les recettes des apprêts plus simples, notamment dans la partie des plats de carême « maigre ».

Le brouet de caille
Un brouet est un plat simple du moyen âge, le plus souvent fait avec du porc, du sang, du sel.







« Et pour brouet de cailles, prenes chappons apparaillez ou grosse poulaille et mettes bouillir en ung pot et quant le grain sera cuyt et assaisonne avec ung peu de lart que met tes au cuire et du saffran dedans tires le grain et prenez moy eulx dœufz entregettes coules par lestamine ou tres bien batus et en lyes le bouillon et mettez du vertiuis au lyer et gin gembre blanc batu et mettez du percil effucille et le boutes et quant il sera prest mettrez le grain en platz et au servir du bouillon. »

"Pour faire un brouet de cailles, prenez un chapon ou une grosse volaille et mettez la à bouillir dans un pot. Quand elle sera cuite, rajouter un peu de lard que vous mettez à cuire avec du safran. Enlever la volaille et lier le bouillon avec des jaunes d'œufs bien battus, du verjus et du gingembre. Mettez le persil effilé. Et quand tous sera prêt mettez la viande dans un plat et servir le bouillon."

une grosse volaille
200 g de lard, coupé en dés
4 œufs
300 ml de verjus
3 g de gingembre fraîchement râpé
½ botte de persil émincé
une pincée de safran
Sel au goût

Prendre une cocotte grande pour y placer la volaille ; l'y placer et la recouvrir d'eau
la cuisson devrait prendre à peu près une heure, selon le poids de l'oiseau
ajouter le lard et le safran poursuivre la cuisson à feu doux pour 20 minutes afin de cuire le lard
mettre à part la volaille dans un bol, battre les jaunes d'œuf ; y ajouter le reste des ingrédients et au bouillon laisser cuire un dernier 10 minutes ; ajuster l assaisonnement.
Servir la volaille et le bouillon côte à côte.

Recette tirée du Viandier de Taillevent, édition de 1495, conservé à la Bibliothèque Nationale de France à Paris.

Le verjus revient souvent dans l'élaboration des plats de la cuisine du moyen âge c'est très utilisé dans la cuisine médiévale. C’est un jus acide extrait de raisin blanc n'ayant pas mûri. Il peut remplacer le jus de citron ou le vinaigre dans les vinaigrettes, les moutardes, dans la préparation des plats de viande ou de poisson et dans la préparation de sauces. Il s'utilise pour le déglaçage.





La fabrication du Verjus



Que mangeoyait t on au moyen âge ?




En Europe la viande la plus courante à l'époque médiévale était le porc et ses dérivés de charcuterie (jambons, saucisses, saucissons, pâtés, lard, etc.). Les gaulois s'étaient déjà fait une renommée dans la production de charcuterie à l'époque de l'empire romain.
Les gros gibiers (sanglier, cerf et chevreuil) étaient réservés aux nobles, le petit peuple se contentait de lièvres et lapins de garenne.
Les oiseaux de prestige (faisans, cygnes, aigles, paons) revêtus de leurs plumes, avec le bec doré, entourés de bannières et disposés sur des socles de pâte en forme de château fort etc… figuraient sur les tables de festins seigneuriaux. Les nobles consommaient également des poulardes, oies, pintades, dindes, canards. Le peuple se contentait de perdrix, pigeons, bécasses, cailles, et de petits oiseaux (merles, grives, ortolans…).
La poule, la vache et le mouton étaient servis qu'occasionnellement, sur les tables médiévales (en ragoûts, farcis, en croûte, en terrines) mais ces gibiers étaient habituellement conservés pour les oeufs, le lait, la laine. Le boeuf étant l'animal de trait le plus répandu au Moyen Âge était peu servi à table.


Cuisson à la broche chez les nobles et en sauce, en ragoût ou en pâté pour le peuple.


En principe, tous les gibiers étaient rôtis à la broche, souvent après avoir été bouillis pour être plus tendres. Ou encore, ils étaient découpés en morceaux et cuits dans une sauce au vin épaissie de pain grillé broyé ou de purée de féculents, en sorte de civets ou de hochepots. On pouvait aussi mélanger plusieurs sortes de viandes pour utiliser les restes ou les abats, coupés en morceaux et mis à la sauce (épicée), ou broyés avec des herbes fines pour faire des pâtés ou des tourtes (avec de la pâte).



Les épices pour donner du goût et faire le jars

Contrairement à une idée reçue, les épices n'étaient pas utilisées afin de pallier le goût avarié des viandes, au contraire, les épices étaient synonymes de richesse et les gens fortunés faisaient venir les épices de loin. La gamme des épices utilisées à cette époque est très étendue, leur utilisation est très large et le volume utilisé considérable. Il existe de nombreuses combinaisons d'épices (tel le mélange camelin : cannelle gingembre) et l'usage des épices repose sur la hiérarchie : plus l'on est haut dans la hiérarchie sociale plus on utilise d'épices. Le goût des épices est un héritage des élites antiques, elles sont donc un symbole social. Il ne faut pas non plus oublier que les épices sont considérées comme provenant de l'Orient, Orient qui, dans l'imaginaire médiéval est proche du paradis terrestre.
A savoir que la cuisine médiévale tend plus vers l'acide que le doux.
Les épices jouent un rôle dans la civilisation depuis plus de 5000 ans. Elles ont été utilisées non seulement pour ajouter de la saveur à la nourriture, mais aussi comme aide pour améliorer le goût des plats de viandes dont la fraîcheur laissait à désirer (la réfrigération est une invention relativement récente).
Considérés comme ayant également des vertus médicinales, voir même magiques, les épices pouvaient servir à la préparation de produits de beauté et jouaient également un rôle social. Leur rareté et leur coût d'acquisition élevé leur donna une valeur comparable à l'or. En l’an 408, Alaric 1er, roi des Wisigoths a exigé une rançon de plus d’une tonne de poivre (denrée précieuse, le poivre servait même de monnaie pour acquérir terres et châteaux)
À une époque où l’habit fait le moine, montrer à ses hôtes sa richesse en servant une cuisine épicée devient de bon ton. On accommode donc les mets avec des épices venues d'orient et mises à la mode par les croisés (girofle, safran, cannelle, gingembre, cardamome, poivre) et aussi avec des oranges et des citrons dont le jus était utilisé pour parfumer certaines sauces. Les épices fortes communes (thym, laurier, ail, oignon, échalote, persil, ciboulette) aromatisaient les nombreux plats en sauce : au vin, au vinaigre ou au verjus. L'abondance des épices fortes dans tous les plats s'explique également par l'absence d'excitants (thé et café n'étant pas encore apparus en Europe) en dehors du vin et des alcools.







Le déroulement du banquet

Les convives se lavent les mains avant de s’installer à une table toujours garnie d’une nappe blanche. La table est dressée pour le repas avec une planche et des tréteaux, cet usage est adapté à la vie itinérante des cours et à l'indifférenciation des pièces dans la demeure. La "longière" longue et étroite, en bordure de table, permet de s'essuyer les mains et la bouche. Les convives mangent avec les doigts, mais avec les trois premiers doigts de la main droite seulement. Les serviteurs leur présentent aiguières, bassins et serviettes. Seuls les plus riches possèdent leur couteau, leur cuiller et leur hanap. L'écuelle pour manger les potages et la planche ou tailloir pour les viandes sont souvent partagés entre deux convives. La vaisselle d'or ou d'argent est un luxe rare, de même que le verre. Le service est très réglementé, sous la direction du maître d'hôtel. Le panetier, qui a installé la nappe et disposé la nef de table, prépare les tranchoirs de pain et apporte le sel. L'échanson assure le service du vin qu'il coupe d'eau. Le fruitier sert prunes sèches et noisettes. Lors des festins d'apparat, la table d'honneur est isolée sous un dais. Le ballet des serviteurs est mené par le maître d'hôtel. Au buffet près du seigneur veillent des officiers de bouche, prêts à répondre à ses moindres désirs. Des musiciens accompagnent le repas et sonnent les changements de service.

Cuisine et salle à manger


Au moyen âge, la maison commune se compose d'une seule pièce mal éclairée, au sol en terre battue parfois recouvert de paille ou de branchages. Elle fait fonction de chambre, de salle commune et de cuisine. Même dans les demeures les plus aisées il n'y a pas de pièce réservée aux repas.
Le foyer ouvert à même le sol se trouve en général près de la porte pour une meilleure évacuation de la fumée. Centre de la vie domestique, il est à la fois source de chaleur, de lumière, aire de cuisson et lieu de consommation des plats.
Le réchaud, posé près de l'âtre, permet de concentrer la chaleur des braises, pour faire mijoter ou réchauffer les aliments.
Sauf pour les demeures aisées, la cheminée participe peu au confort de la maison avant le 15e siècle.
Le poêle, par contre est très tôt adopté, par tous les milieux sociaux, des régions de l'Est.
Dans les demeures seigneurales ou princières les cuisines se trouvent aussi dans un batiment annexe à l'habitat.


Savoir recevoir à table

La table est composée d'une simple planche posée sur des tréteaux. On dresse la table (l'expression «mettre la table» vient de cette époque), que l'on recouvre d'un doublier (nappe pliée en deux), là où l'on désire manger. Les serviettes sont constituées par une longière, pièce de tissu étroite qui fait le tour de la table permettant aux invités d'avoir les genoux protégés et de s'essuyer la bouche ou les mains.

Les convives sont placés d'un seul côté de la table selon leur rang, l'autre côté étant utilisé pour le service. On s'assoit sur des bancs (le terme banquet vient de ce mot), la place d'honneur pouvant être marquée par un fauteuil (cathèdre).
Les plats sont apportés recouverts d'un linge, peut-être pour en garder la chaleur ou pour montrer aux hôtes que toutes les précautions ont été prises contre l'empoisonnement, d'où l'expression «mettre le couvert».
L'argenterie et l'orfèvrerie des grandes maisons ne figurent pas sur la table mais sont disposés sur le dressoir. Il existe cependant une pièce de prestige posée devant le prince lors des repas : la nef de table. Véritable chef d'œuvre d'orfèvrerie en forme de bateau dont le pont, formant couvercle avec la porte, sert au rangement des «couverts» du prince, des épices précieuses et des contrepoisons corne de licorne, crapaudine, langue de serpent réputées pour changer de couleur ou de saigner au contact d'aliments empoisonnés.
On mange avec les doigts, les cuillères présentent sur la table ne servant qu'à prélever les sauces de l'écuelle où elles sont présentées au tranchoir (tranche de pain épaisse, ancêtre de l'assiette).
Le couteau est un objet personnel, porté à la ceinture. Il ne fait pas partie du service de table. L'Officier ou Escuyer-tranchant présente la viande aux convives préalablement découpée en menus morceaux ou en fines lamelles.
On boit dans des gobelets ou plus rarement dans des verres à tiges (dans les cours princières ou ecclésiastiques).
Aucun de ces objets n'est d'usage individuel. Même lors de banquets fastueux, entrecoupés de nombreux intermèdes dansés ou musicaux (les entremets), chaque convive dispose au mieux d'un tranchoir par personne, et d'une écuelle pour deux.





Donnez nous notre pain quotidien ...

Avec les fromages, les racines et les fruits, le pain était la base de la nourriture paysanne. Il se présentait en grosses miches rondes, en couronnes, en petits pains individuels.
Ils étaient faits de farine blanches, de gruau, de seigle, saupoudrés de cumin ou d'anis, voire de marjolaine ! Les boulangers et les ménagères en fabriquaient de toutes sortes ; on raconte que même les pains "ratés" étaient vendus sur le parvis de Notre-Dame de Paris pour faire des liants de sauce ! De grosses tranches épaisses, un peu rassies, nommées "tranchoirs", servaient d'"assiettes" ou de supports aux viandes en sauce (on les jetait ensuite aux chiens avec les restes).





Pour conclure …

Beaucoup des recettes de nos chères grands-mères (civets, daubes, bourguignons, tourtes, soupes paysannes, rôtis farcis, tartes, pain-perdu, gaufres, pâtes de fruits, compotes, etc...) viennent en ligne directe de celles du Moyen Âge !



Dernière édition par samsara le Mar 7 Sep 2010 - 21:21, édité 1 fois
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samsara



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MessageSujet: LA MEDECINE MEDIEVALE ...    Mar 7 Sep 2010 - 21:20

Tout aliment est aussi quelque part médicament...

Les médecins du Moyen Âge portent une grande attention à la nourriture, qu'ils considèrent comme un moyen non seulement de conserver la santé mais aussi de guérir les maladies. Selon une théorie héritée de la médecine grecque de l'Antiquité (Hippocrate, Galien) et transformée par les médecins arabes, les aliments sont en effet des composés de qualités premières : ils sont chauds ou froids et secs ou humides. Or, le corps humain est traversé de fluides ou "humeurs" qui combinent ces mêmes qualités premières : le sang est ainsi réputé chaud et humide, la colère (ou bile jaune) est chaude et sèche, tandis que les humeurs froides sont la mélancolie (ou bile noire), froide et sèche, et le flegme, froid et humide. Les maladies internes étant dues, pour les médecins, à l'excès d'une humeur dans le corps, il suffit, pour obtenir la guérison, de l'évacuer ou de le faire disparaître par un régime approprié. Par exemple, on administrera aux malades souffrant d'une fièvre sévère des aliments particulièrement froids, telles les cucurbitacées ou les salades – qui ne sont guère conseillées en temps ordinaire.

Manger pour conserver la santé


La nourriture quotidienne que l'on recommande aux gens sains a pour objectif de maintenir intact leur tempérament (ou "complexion"), c'est-à-dire le composé d'humeurs qui les caractérise. Un individu où le sang prédomine se verra qualifié de sanguin, et ainsi de suite pour les colériques, les mélancoliques et les flegmatiques. À un tempérament sanguin conviennent bien évidemment des aliments chauds et humides, tels le pain de froment, la volaille et le vin pur, tandis que la diète des mélancoliques devrait être constituée de fèves et de viande de porc. Dans ce système de correspondances raffinées, il faut aussi tenir compte de la saison (les épices très vivement échauffantes sont à proscrire en été), de l'âge du patient (la chaleur vitale décline durant la vieillesse) et enfin des apprêts que l'on donne aux aliments : le gibier d'eau, naturellement humide et froid comme l'eau où il vit, sera asséché si l'on prend la peine de le faire rôtir à la broche et de l'accompagner d'épices chaudes et sèches.




Des manuels d’hygiène alimentaire

Tout le monde ne disposant pas d'un médecin à demeure pour indiquer ce qu'il faut ou non manger, des manuels ont été écrits afin de guider les choix alimentaires du public. Parmi ces "Régimes de santé", il en est qui s'appliquent à une situation particulière : grossesse, vieillesse ou encore une maladie plus ou moins grave. D'autres ont une visée plus générale. L'un des plus répandus est le Tacuinum Sanitatis ou "Tableau de la santé", traduit au milieu du XIIIe siècle à partir d'un texte du médecin de Bagdad Ibn Butlân. Son format pratique en tableaux récapitulatifs et les somptueuses illustrations que ses manuscrits contiennent à partir des années 1370 lui assurent un grand succès. Mais c'est la littérature diététique dans son ensemble qui se développe à la fin du Moyen Âge, reflétant ainsi le très vif intérêt que porte cette époque à tout ce qui concerne la nourriture. La crainte que représente la peste y est aussi pour beaucoup : cette "grande faucheuse" réapparaît en 1348 et revient frapper régulièrement une population affaiblie par la crise économique et les guerres. Les médecins n'ont guère à lui opposer qu'un régime interdisant les épices – dont le caractère échauffant est supposé favoriser la corruption des humeurs – et recommandant le vinaigre qu'on utilise "à toutes les sauces" : en bain de bouche, en instillation nasale, sur une éponge placée devant les narines, et bien sûr dans l'assaisonnement des plats.

La santé:
"Des fouilles archéologiques ont mis au jour le St. Mary's Spital à Londres, un hôpital ouvert en 1197. Les fouilles ont permis de découvrir des faits surprenants sur la santé des gens à cette époque. Il est surprenant de constater que la plupart des dents étaient en bon état. Les archéologues ont découvert aussi que les squelettes étaient de taille normale. Les constatations montrent que l'alimentation à cette époque ne contenait pas de quantités massives d'hydrates de carbone simples comme nous en consommons de nos jours."
les recommandations sur l'emploi du sel : "Je disois que tout excez Conduit lhomme droit au decez. Ainsi le trop fréquent usage Du sel nuit aux yeux du visage, Et pour trop manger de salé, Tel galand sest long-temps galé. Je dis plus que de la semence Le sel retranche labondance. Ainsi, Mes-Dames de Paris ; Prenez-y doresnavant garde, Et chacune de vous se garde, Pour bien profiter de ce mot, de mettre trop de sel au pot"

La grande cuisine des malades

Dès le XIIe siècle, un médecin de la célèbre école de Salerne, Petrus Musandinus, consacre un traité à l'alimentation des malades atteints de fièvres aiguës. Il y expose de véritables recettes culinaires, dans lesquelles le souci du détail le dispute à celui de satisfaire le goût. Un plat d'amandes sucrées est ainsi comparé aux mets que les maîtres-queux confectionnent alors dans les cuisines de l'aristocratie. Sachant qu'il faut composer avec le goût des patients, Musandinus propose une variante du lait d'amandes de couleur parfaitement blanche, car "cela plaît davantage aux malades", écrit-il. Toute une section de son Opuscule sur l'alimentation des malades est même dévolue à des plats de viande, pourtant formellement interdits aux fiévreux. Enfin il admet que le patient puisse vouloir goûter la pâte d'une tourte dont seul l'intérieur est utile dans le traitement !

Manger selon son état

Les malades côtoient les indigents dans des hôpitaux qui ne sont toujours pas médicalisés. Faute de pouvoir leur assurer le régime qui correspondrait exactement à leur état, les autorités hospitalières achètent assez régulièrement des poules, du sucre, des œufs et du pain, aliments proches de la nature de l'homme et dont la douceur et la modération sont censées convenir parfaitement à des convalescents. Le bouillon de poule est déjà l'un des classiques de cette alimentation des malades, à laquelle les livres de cuisine consacrent souvent un chapitre. Décidément, la cuisine est sœur de la médecine, même si la diététique sert bien souvent de justification aux distinctions sociales : comme par hasard, les vaches réformées dont les paysans se nourrissent faute de mieux sont conçues comme des mets grossiers naturellement destinés aux estomacs rustiques.










Anatomie humaine, enluminure des très riches heures du duc de Berry
( début du XVè ) L’astrologie joué un rôle important dans la médecine médiévale.
Les médecins les plus savants connaissaient au moins les rudiments d'astrologie nécessaires à leur pratique.


Toutes les sociétés humaines avaient recours à des croyances médicales relevant du mythe ou de la superstition pour expliquer la naissance, la mort, la maladie. Au cours de l'histoire, la maladie a été attribuée à la sorcellerie, aux démons, aux influences astrales contraires, ou à la volonté des dieux. Ces idées restent encore répandues, avec la foi en la guérison par la prière et le recours à des sanctuaires dans certains endroits, bien que la montée en puissance de la médecine scientifique au cours du dernier millénaire a éclipsé et rendu caduques bon nombre de croyances anciennes....
Ainsi, dans la première période du Moyen Age, il n'y avait pas de réseau organisé de médecine. A défaut de structure adaptée, quelqu'un qui était victime d’une blessure ou d’une maladie pouvait se tourner vers la médecine traditionnelle, la prière, l’astrologie, la magie, le mysticisme ou vers un médecin s'il y en avait un de disponible. Les frontières entre chaque profession étaient imprécises et mouvantes. Les textes médicaux classiques comme, par exemple, ceux de Galien, étaient largement fondés sur le principe d'autorité plutôt que sur une confirmation expérimentale.
La théorie dite des « humeurs » professait que, chez chaque individu, il existait quatre humeurs, ou fluides principaux - la bile noire, le bile jaune, le flegme et le sang, qui étaient produits par différents organes du corps et qui devaient être en équilibre pour qu’une personne restât en bonne santé. Trop de flegme dans le corps, par exemple, provoquait des troubles pulmonaires et l'organisme tentait de tousser et de cracher le flegme pour rétablir l’équilibre. L’harmonie des humeurs chez l'homme pouvait être obtenue par un régime alimentaire ou des médicaments et par la saignée, en utilisant les sangsues. Les quatre humeurs ont également été associées aux quatre saisons, la bile noire à l’automne, la bile jaune à l'été, le flegme à l’hiver et le sang au printemps.








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samsara



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MessageSujet: LES CHEVALIERS CATHARES ...   Sam 11 Sep 2010 - 0:20





d'autres chevaliers du moyen âge :


LES CATHARES !








LES CATHARES








Et des hommes de la même trempe que celle des chevaliers templiers
et autres moines du monastère de Tibéhirine


TOUS MORTS LIBRES !

Magnifique film actuellement n° 1 au box office français




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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Ven 24 Sep 2010 - 8:29

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maximus38



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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Ven 24 Sep 2010 - 8:36

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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Ven 24 Sep 2010 - 8:42




Belles images que cet aigle royal

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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Ven 24 Sep 2010 - 19:30

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maximus38



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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Sam 2 Oct 2010 - 9:57



Paris au moyen age;



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maximus38



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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Sam 2 Oct 2010 - 10:16


Magnifiques paroles;



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maximus38



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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Jeu 7 Oct 2010 - 11:26


Beaux manuscrits médiéval

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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Jeu 7 Oct 2010 - 11:42


Vidéo intérressante et interrogative...

Ou est la vérité?


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maximus38



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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Mar 12 Oct 2010 - 8:45



Oyez oyez braves gens, venez visitoyer ce beau marché des geueux à CHINON;





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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Mar 12 Oct 2010 - 8:49




Intruments de musiques au moyen âge


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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Ven 15 Oct 2010 - 9:06


Découverte que j'ignorais...


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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Ven 15 Oct 2010 - 9:14



A la recherche du trésor...RENNES LE CHATEAU?
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MessageSujet: Re: L' HISTOIRE D' UN CHEVALIER AU MOYEN AGE...   Aujourd'hui à 2:16

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